Situation actuelle de l’ Union Sportive Machââl Madinat Hadjout ( U.S.M.M Hadjout )

Une forte mobilisation de supporters de l’ U.S.M.M Hadjout a eu lieu ce dimanche 11 janvier 2014, bloquant les accès du centre ville et le siège de la daïra de Hadjout.

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Ils étaient nombreux dans cette marche pacifique qui les a conduit du bout de l’avenue du 1er novembre vers le lieu symbole de la ville le monument des martyrs.

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Dans un premier temps les nombreuses personnes présentes ont interpellé le président de l’assemblée populaire et communale en plein cœur de la ville, ce dernier a réaffirmé avoir invité un ancien responsable du club ainsi que l’actuel président, selon lui non démissionnaire  aux fins de leur donné des garanties et si ces derniers souhaiteraient un engagement écrit il le ferait disait le maire, qui ajouta avoir lancé des invitations aux entreprises présentes dans la localité pour concourir à l’aide financière du club.

En effet les joueurs réclament leur salaire, depuis leur dernière rencontre face à l’A.B.Mérouana en guise de mécontentement aucun entrainement n’a eu lieu. La trêve hivernale est donc bienvenue pour remettre éventuellement de l’ordre dans la maison du club phare de la wilaya de Tipasa. Effectivement l’ U.S.M.M Hadjout  actuellement à deux points de la lanterne rouge recevra dès la reprise de la phase retour le club du M.C. Saida  qui ne se présente pas sous les meilleurs auspices, ce dernier n’est qu’à quatre points du leader, jouant donc l’accession.

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L’inquiétude des supporters étant grandissante, en l’absence d’un interlocuteur dûment mandaté tentent de trouver une solution urgente afin de sauver le club qui risque tout bonnement la relégation. C’est ainsi qu’une délégation composée dans le tas fût reçu par le chef de la daïra qui a écouté attentivement les doléances des personnes présentes à cette entrevue.

L’administration de Sawt Hadjout Marengo a suivi avec attention la situation générale de l’ Union Sportive Mechââl Madinet Hadjout, avec tout le respect qui est dû à la famille sportive de la ville, des nombreux fans et supporters des verts et blancs le terme sacré de l’ UNION est bafoué, cette union sportive jadis la fierté de notre ville, aimé et respecté par tout ailleurs ne sait ou ne trouve plus de solutions qui réunira autour d’une assemblée générale ordinaire ou comme c’est le cas aujourd’hui une assemblée générale extraordinaire aux fins de laver le linge « sale » en famille et de dégager les membres actifs de bureaux, des diverses commissions et staffs de formations et de reprendre en main les destinée du club et les nombreux jeunes pour leur suivi et formation etc…..Il est impératif de se poser la question comment se fait la gestion du club alors que les textes et réglementations en vigueurs existent……Si l’ USMM Hadjout est un club professionnel son administration à travers son statut et ses actes a ses droits, devoirs et ses obligations……Si l’ USMM Hadjout est un Club Sportif Amateur son souverain à la base est l’assemblée générale, qui donne mandats aux membres de bureaux de chaque sections, commissions et son conseil d’administration pour gérer au mieux et en bon père de famille les affaires du club….

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Les deniers de l’état sont un droit et contrôlés par les services concernés, les équipements et infrastructures en fonctions besoins sont programmés par l »état pour cela il faudrait des gens honnêtes intègres et  du point de vue sensibilisation pour le fair-play pour cela il faudrait aussi un comité de supporters actif et convaincant…..

Sans cela ni le président de l’A.P.C, ni le chef de Daïra, ni le Wali, ni le représentant de la DJS, ni le ministre de la jeunesse et des sports, ni la ligue et ni la fédération ne viendront géré le club à la place de ses enfants…..Les autorités citées doivent avoir en face des interlocuteurs crédibles et mandaté par une assemblée générale…..Franchement la démarche entreprise n’est pas convaincante….D’ici là espérons que la famille sportive trouvera des solutions pour toutes les sections ou disciplines sportives et à travers celles ci les membres actifs du CSA/USMM Hadjout…..

L’ESPOIR EXISTE QU’AVEC UN SURSAUT D’ORGUEIL ….BONNE CHANCE A L’ U.S.M.M !!!!!         

 

   

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Mémoires de BENCHARIF Mostéfa premier maire musulman de HADJOUT

BENCHARIF Mostefa né à Miliana le 12 novembre 1913

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Issu d’une famille de fonctionnaires de la magistrature Musulmane, ayant exercé depuis et bien avant la conquête de l’Algérie par la France. Élevé dans les principes Arabo-Islamiques,…Dans le mépris de l’occupant, qui a toujours été considéré comme un « intrus ». Pas de politiciens dans la famille, mais le sentiment nationaliste n’a jamais fait défaut. Sans avoir milité dans aucun parti politique, monsieur Bencharif était connu dans son entourage pour ses sentiments de nationaliste Arabe. Il a exercé les fonctions de justice de 1941 à 1963, pendant  toute sa carrière il n’avait cessé de protéger les siens, et d’assouplir à leur égard bien souvent les rigueurs de la loi. Les regrets et les bons souvenirs qu’il a laissé, partout sur son passage, malgré ses fonctions « ingrates », en sont les meilleurs témoignages de son amour pour ses frères et de son humanisme. En 1942, pendant la guerre France-Allemagne il est mobilisé à Blida en qualité d’aspirant réserviste. Quelques jours après sa mobilisation il est taxé « d’Anti- Français »  par son capitaine Français et le colonel, parce qu’il avait nettement la défense des soldats Musulmans persécutés à tort et des sous officiers Musulmans également qui ne bénéficiaient pas des mêmes avantages que leurs « collègues Français ». Il fût dirigé dans une unité en formation pour le front, surveillé de prêt, et objet de diverses enquêtes d’officiers du 2ème Bureau Français. Envoyé sur le T.O il fut pendant toute la durée de la guerre isolé avec un faible détachement de tirailleurs Algériens dans les forêts et en dernier désarmé à l’époque des événements de Constantine (été 1945)  par des chefs Français. Son attitude courant la période de la révolution (1954 à 1957 a pris conscience de l’importance du mouvement révolutionnaire armé aussitôt est né en lui le sentiment et l’espoir de voir libérer son pays. Voyant tous ses amis arrêtés, pris dans les camps d’internements ou en prison, il était saisi par un complexe d’infériorité en restant inactif, faute d’avoir été intéressé ou contacté par l’organisation clandestine.Vu l’influence qu’il avait auprès de la population, il n’a jamais caché sa sympathie pour cette révolution et l’espoir de sa réussite. Il a donné tant qu’il a pu son soutien moral et matériel aux familles touchées par la répression dont les membres avaient rejoint le maquis. Sollicité par les autorités lors des démissions des élus Algériens, il a refusé de faire partie des délégations spéciales formées à l’époque par des Francais et il a refusé également de faire partie de la commission départementale (conseil général de l’époque), malgré les insistances et les menaces du maire de l’époque. IL A TOUJOURS RESPECTÉ LES CONSIGNES DU F.L.N concernant les grèves, fermetures des magasins etc…a cessé de participer aux cérémonies officielles auxquelles il était invité en tant que fonctionnaire de la ville et ce pour obéir aux consigne du F.L.N. CES DIFFÉRENTES POSITIONS ont entraîné la réaction des colonialistes à savoir 1- il a été désigné en tête d’une liste d’otages (10) qui devaient être exécutés sur place publique en répression de l’assassinat d’un garde champêtre Français en fin 1956 2- a reçu une lettre de la main-rouge (organisation terroriste colonialiste de l’époque) le condamnant à mort. 3- a évité plusieurs embuscades de ses ennemis qui avaient même gagné le concours des chefs militaires dont certains lui montraient une hostilité très marquée. 4- A chacun de ses déplacements il était arrêté par les barrages colonialistes et sa voiture fouillée ainsi que sa serviette porte-documents  de 1958 à 1962A refusé de participer aux comités de Salut Public, malgré l’intervention menaçante et armée de deux activistes notoires, venus le relancer à son domicile le matin du 13 mai 1958.A refusé de se porter candidat à la députation du mois de septembre 1958, malgré les insistances et les démarches de ses ennemis qui le menaçaient d’enlèvement etc… EN MAI 1959 : arrive les élections municipales, avec collège unique et majorité de conseillers Algériens sur les autres…. Il est également harcelé par les colonialistes pour figurer sur leur liste en qualité de 1er adjoint et même de maire. Les mêmes menaces lui sont adressées en cas de refus. C’EST A CE MOMENT, mesurant les dangers dans lesquels il se débattait tout seul depuis 4 années, la résolution de   « PRENDRE LE TAUREAU PAR LES CORNES » le prit, et c’est ainsi qu’avec l’aide de quelques amis se trouvant a peu prêt dans la même situation, il avait décidé de faire une liste pour s’opposer à celle des colons. Mr BENCHARIF a donc pu monter cette liste, non sans peine car les candidats Français manquaient, et il n’a pu les avoir qu’après maintes astuces et pressions… La liste de Mr BENCHARIF s’était donc présentée à ces élections avec une étiquette et un programme très audacieux à l’époque puisqu’elle était à progrès social et anti-colonialiste . Le jour des élections à Marengo a marqué LA PREMIÈRE DÉFAITE DES COLONS ET DES COLONIALISTES en Algérie depuis l’occupation de la France. Toute la population Musulmane , comme un SEUL HOMME, s’était dressé hommes, femmes et enfants pour barrer la route à la liste colonialiste et les résultats ont été écrasants à quelques voix nous avons eu toutes les voix de votants et votantes musulmans. Le soir tassés dans les camions auréolés de rubans en couleurs, les enfants de la ville par centaines parcouraient les rues de la ville, même la principale, aux cris de vive Ben Bella, vive Bencharif….. L’énervement et l’affolement de la population Européenne étaient à leur comble  et n’avait d’égal que l’enthousiasme bruyant des Musulmans qui s’était poursuivi toute la soirée et même la nuit jusqu’au matin du lundi. NOTRE RÔLE DE MAIRE : Notre première action a été d’interdire à l’armée Française d’exposer sur la place publique le corps des chouhadas capturés et assassinés par eux. Méthode courante dans la région et que nous avons supprimé. De monter une cabale, et de désorganiser le service de renseignement de la police locale, formé d’éléments européens, élevés dans le milieu musulman, dont ils connaissaient les plus petits secrets et qui terrorisaient la population. Dans leur temps une cellule à peine formée qu’elle était dévoilée et arrêtée. Toute notre action fut axée sur la réussite de la révolution: Secours et subsides  à toutes les familles nécessiteuses et PARTICULIÈREMENT à celles dont le ou les membres sont au maquis, en prison enfin au service de la révolution ou tué par les forces de l’ordre colonialiste. Assurer l’embauche à tous les frères sortis des camps ou de prisons…Et leur faciliter la reprise du « service auprès de la révolution »….Marengo est devenu un refuge sûr aux djounouds et à l’organisation civile clandestine…. HÉBERGER CHEZ MOI LES DJOUNOUDS DE PASSAGE à MARENGO ainsi que je peux citer certains parmi eux: les frères BENMESSAOUD- SI REDOUANE (tué à Cherchell au cours d’un combat) SI MENOUAR- SI MOHA BAZAR- SI MOHA SEGHIR-….. Il m’est arrivé d’avoir dans ma villa, dans une chambre les officiers de l’ A.L.N et dans une autre les officiers Français et ce en même temps… CONTACT; avec le capitaine SI MOHAMED SAIDI et plusieurs djounouds, que j’allais rencontrer chez des voisins, pour différentes causes, liaison, renseignements… AIDER LA RÉVOLUTION par des versements de cotisations et par contribution assez importantes.  PROTÉGER LA POPULATION CONTRE LES ABUS DE POUVOIR DES FORCES DE L’ORDRE. FAIT LIBÉRER PRESQUE TOUS LES FRÈRES QUI ÉTAIENT DANS LES CAMPS D’INTERNEMENTS OU DÉTENU EN PRISON …. FAVORISER TOUTES LES MANIFESTATIONS PRESCRITES PAR LE F.L.N (MOUVEMENT DE MASSE DE LA POPULATION) SOUS MA PROTECTION et CELLE DE CERTAINS DE MES CONSEILLERS … A l’occasion de mes voyages en France, j’ai servi de liaison avec les frères de la fédération de France Messieurs FARES et autres….Si Omer etc… En tant que Président du conseil général d’Alger je ne devais pas me présenter au Conseil général car avec mes fonctions de maire je pensais que j’avais suffisamment d’occupation et me plaisais  à vivre au milieu de ma population qui me marquait beaucoup de sympathie, et au milieu de laquelle je me sentais à l’aise. Cependant les colons qui n’avaient pas digéré leur défaite au conseil municipal, se sont ligués pour planter entre moi et l’administration, un adversaire « sérieux », afin de paralyser mon action. Leur choix s’était porté à nouveau sur LARADJI député de l’Algérie Française, qui avait donné les preuves de son attachement, donc les colonialistes ayant formé une liste avec LARADJI et le docteur BUERLE président du C.S.P activiste notoire …une inquiétude était née dans notre milieu, mes amis n’ayant trouvé personne pour barrer la route à ces défaitistes, je me suis vu obligé de me sacrifier. La lutte a été dure, malgré les mauvais traitements, les bousculades et la force nous sommes arrivés à remporter la victoire aux élections, car nous avions la confiance du peuple, qui a su déjouer toutes les manœuvres de ses ennemis. MON ACTION ; détruire le groupe LAGAILLARDISTE qui était assez important dans l’assemblée, en formant une majorité avec beaucoup de peine. Paralyser son action néfaste…Depuis 1960 je n’ai cessé de proclamer et de faire adopter par l’assemblée des motions incitant le gouvernement Français à négocier avec le F.L.N, J’étais d’ailleurs le premier élu Algérien Musulman à prendre cette position en publique et dès le début de mon élection… Ci-joint une pétition écrite qui avait été adressée au gouvernement par mes soins.En janvier 1960 les colons aidés par la territoriale savaient tout au moment du puntch d’Alger (Avril 1961) 3 de mes collègues qui avaient signé cette motion furent tués par l’O.A.S Personnellement j’ai été recherché tant à Alger, qu’à Marengo je ne dois mon salut qu’à mes manœuvres de  dissipation. Après ce puntch  j’ai fait prendre de graves décisions par le préfet contre les activistes notamment, j’ai fait suspendre 27 conseillés généraux et 9 maires colonialistes j’ai fait interner à Berrouaghia 6 activistes de Marengo dont une femme…A ce sujet j’ai fait l’objet d’une condamnation à mort par l’ O.A.S qui a été diffusée par tracts dans tout Alger. Une lettre anonyme postée de Blida m’avait fait connaître que les 2 jeunes RIPOLL quincaillers à Blida activiste notoires avait été désigné par le comité de l’OAS pour m’exécuter …Je me suis alors réfugié en France ou les tueurs de l’O.A.S m’ont poursuivi jusqu’à mon Hotel à Vichy…Je ne dois mon salut qu’à mes différents et multiples déplacements. POLITIQUEMENT: mon action ne tendait qu’à un seul but CELUI DE LA RÉUSSITE DE LA LUTTE POUR L’INDÉPENDANCE….Au cours des congrés, réunions, conférences, commissions d’élus en France ou en Algérie. Mes déclarations n’étaient qu’attaques contre les colonisateurs et renvoi de toutes discussions concernant le statut futur de l’Algérie aux négociations avec les politiciens qualifiés, c’est à dire avec les responsables du mouvement libérateur. J’étais de ceux qui ont saboté la fédération des maires de l’Algérie provoquant la dissolution de celle d’Alger, dirigée par les activistes  pros OAS, je crois également avoir contribué à saboter la 3 ème Force que la France voulait créer. Contacté par Mr JOXE  à ce sujet , venu spécialement à Alger j’ai rejeté brutalement toutes ses propositions ne voulant pas être un traître à mes frères  qui se battent pour l’indépendance…Mon attitude vigilante et intégralement acquise à la liberation du pays, m’avait attiré beaucoup d’ennemis. Condamné à mort par l’O.A.S suspecté par les forces de l’ordre poursuivi jusqu’à mon domicilepar les éléments de la légion déserteurs, je n’ai échappé à leurs coups que grâce à la protection de mes amis et de la presque totalité de la population de Marengo qui veillait même à mon insu sur ma sécurité. 2 de mes vices Présidents Français et mon secrétaire Musulman du conseil général, signataires de la motion tendant à inviter le gouvernement à négocier avec le FLN émise le 09 janvier 1961 furent assassinés par l’ O.A.S . Rentré de France après le cessez le feu j’ai collaboré avec les éléments de l’ALN pour l’installation des diverses organisations locales, préparé les élections pour l’autodétermination des Algérien et continué la gestion communale jusqu’à fin juillet époque à laquelle fatigué physiquement, surmené moralement j’avais sollicité ma relève des fonctions de Maire à Mr le S/Préfet de Blida…Requête suivie d’effet 2 ou 3 jours après. CE QUI PRÉCÈDE REPRÉSENTE UNE PARTIE DE MES ACTIVITÉS EN FAVEUR DE LA RÉVOLUTION DISPENSANT LE LECTEUR DES DÉTAILS CONCERNANT DES FAITS QUOTIDIENS, NON DÉPOURVUS POURTANT D’INTÉRÊT ET QUI SONT LA CONFIRMATION DU BUT RECHERCHÉ QUI ÉTAIT MON UNIQUE ASPIRATION. LES DÉCLARATIONS CI DESSUS SOUS LA FOI DU SERMENT ET JE SUIS EN MESURE D’EN JUSTIFIER  L’AUTHENTICITÉ DEVANT QUI IL APPARTIENDRA 

OLYMPIQUE DE MARENGO saisons 1924 jusqu’à 1951

 

 

 

 

 

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L’OLYMPIQUE DE MARENGO créé le 21 Novembre 1924 débutait en 3 e Division et enlevait le titre de champion la même année.

Elle accédait en 1929 en 2 e Division et enlevait également le titre de champion de cette division.

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En 1930, l’ O.M , jouait en 1 er Division et arrivait à l’égal des meilleurs clubs, trois années après sa création.

Après un travail persévérant, l’ O.M sortait champion de la 1 er Division et accédait à la division d’honneur, jouant ainsi avec les ténors 1934-1935.

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En 1936-1937 l’ O.M reprenait sa place en 1 er Division après avoir perdu les matchs de barrages face au MOULOUDIA CLUB ALGEROIS .

La saison 1937-1938, voyait à nouveau l’ O.M sortir champion de la première Division et reprendre sa place en Division d’honneur en battant le Groupement Sportif Orléansvillois   ( G.S.O ).

 

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En 1938-1939, l’ O.Marengo faisait parler d’elle en se classant 3 ème en championnat départemental et fournissait plusieurs joueurs pour défendre les couleurs de la ligue d’Alger dans les matchs interligues  tels que GOMEZ, FERRANDINI, BEINEITO frères,  etc..etc..

A l’issue de cette saison, l’O.M redescendait à nouveau en première Division, battue en matchs de barrages par le Groupement Sportif Orléansvillois (G.S.O) .

La guerre survint ainsi que les années creuses où le sport vivait à l’état latent.

Après la « libération de la France » en 1945, un groupe d’anciens joueurs reprenait les destinées du club.

En 1947-1948, l’ O.M sortait 2 ème de son groupe et jouait les barrages contre le R.C.Maison-Carréen (R.C.M.C).

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Pendant la saison 1948-1949, l’ O.Marengo se classait également 2 ème de sa division et disputait à nouveau les matchs de barrages contre le F.C.Blidéen ( Football Club Blida).

En 1949-1950 après une préparation minutieuse, l’ O.M enlevait le titre de champion de 1 er Division sans connaître la défaite, battait en matchs de barrages, par deux fois, le R.C.Maison Carrée et accédait ainsi en  Division d’Honneur.

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En 1950-1951, les matchs de barrages ayant été supprimés et remplacés par la descente automatique, l’ O.M se retrouve en division inférieure.

Elle va faire de son mieux cette saison, encouragée par ses supporters et appuyée par son conseil d’administration renforcé pour reprendre sa place en division d’honneur.

L’ O.M était présidée par M. Hardy Roger le maire à cette époque était Emile Vegler      

Le Saviez-vous ? ……Infos utiles !!!!

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COMMENT SURVIVRE A UNE CRISE CARDIAQUE LORSQU’ON EST TOUT SEUL ?

Disons qu’il est 18:15 et vous rentrez chez vous (seul bien sûr)
… après une journée de travail particulièrement difficile. Vous êtes vraiment fatigué, énervé et frustré. Vous commencez soudainement à ressentir une forte douleur à la poitrine qui s’étend à votre bras et vers votre mâchoire. Vous êtes à peu près à 8 km de l’hôpital le plus proche. Malheureusement vous ne savez pas si vous arriverez à aller jusque là. On vous a formé aux massages cardiaques, mais le formateur ne vous a bien sûr pas montré comment le faire sur soi-même…!!

…ALORS COMMENT SURVIVRE A UNE CRISE CARDIAQUE QUAND ON EST SEUL..

Comme beaucoup de personnes sont seules lorsqu’elles souffrent de crise cardiaque, sans aide, la personne dont le coeur bat de manière anormale et qui commence à s’évanouir, a seulement 10 secondes avant de perdre conscience.
Malgré tout, ces victimes peuvent se secourir elles-même en toussant de manière répétée et très vigoureusement. Une profonde inspiration doit être prise avant chaque toux, et la toux doit être intense et longue, comme si vous faisiez un gros crachat depuis le bas de votre poitrine.

Une inspiration et une toux doivent être alternée toutes les 2 secondes sans arrêt jusqu’à ce que de l’aide arrive, ou jusqu’à ce que l’on sent que le cœur a repris un battement normal. De profondes inspirations apportent l’oxygène aux poumons et les mouvements du toussotement masse le cœur et continue à faire circuler le sang.
Les mouvements de toussotement sur le cœur contribue aussi à ce qu’il reprenne un rythme normal. De cette manière, les victimes de crises cardiaques peuvent arriver à l’hôpital.

Plutôt que de partager des blagues comme on le fait tout le temps … contribuons à partager cette information qui peut sauver la vie de beaucoup de personnes!!

HADJOUT: Une famille jetée à la rue

Une famille composée de 15 membres jetée à la rue

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LA FAMILLE ABED AHMED N’ARRIVE TOUJOURS PAS À COMPRENDRE POURQUOI LEUR MAISON A ÉTÉ DÉMOLIE ALORS QU’ELLE HABITE DEPUIS 1974 DANS CETTE FERME PILOTE FEKAIRI TAHAR, EN BORDURE DE LA RN 42. 

En effet, lundi dernier, vers 16 h, un huissier de justice, accompagné de la Gendarmerie nationale, a sommé les habitants de cette demeure de quitter les lieux avant de procéder à sa démolition. «Nous n’avons reçu aucune décision de justice pour quitter les lieux, l’huissier ne nous a remis aucun document officiel et aucun responsable local n’est venu nous avertir de ce qui aller se passer», nous dira le chef de famille. Visiblement abattu par ce qu’il vient de lui arriver, il ajoutera : «Je suis sur cette parcelle de terre depuis quarante ans, j’ai formulé le vœu d’être inscrit sur la liste des bénéficiaires de logements ruraux mais ma demande a été tout simplement rejetée.

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J’ai alors demandé un logement social et, là aussi, ma demande n’a pas rencontré un écho favorable car j’habite sur une terre agricole c’est donc ce secteur qui vous prendra en charge, m’a-t-on dit.» Les affaires de la famille sont éparpillées ici et là sur la terre qui venait d’être labourée, les femmes pleurent leur désarroi et les enfants sont totalement désorientés. «Où dois-je partir ? Qui voudrait de ma famille et de moi ? Est-ce normale de détruire ma maison à l’approche de l’Aïd et je devais marier ma fille dans une quinzaine de jours», dira-t-il en éclatant en sanglots. Par solidarité, la population de ce quartier a fermé la route durant près de quatre heures avant d’être délogée et libérer ainsi la RN 42 vu son trafic dense. Les habitants regrettent la passivité des responsables : «Nous savons que ce n’est pas la faute de l’APC mais nous avons besoin que le premier responsable soit à nos côtés en ces moments difficiles.»

LA NOUVELLE REPUBLIQUE par MOHAMED EL-OUAHED

A TOUTE LA POPULATION DE HADJOUT AU BLED ET AILLEURS

 

Le mois de Ramadan correspond au neuvième mois du calendrier musulman lunaire, se situant entre le mois de Châabane et le mois

de Chawal. Le jeûne  du mois de Ramadan est l’un des cinq piliers de la religion musulmane, prescrits par Allah (Dieu) au prophète

Mohammed et à ses fidèles, les musulmans.

Le mois sacré et béni qu’est Ramadan:  «C’est un moment de partage, de solidarité, de lien avec notre culture.»

Nous vous souhaitons durant ce mois de piété tous nos meilleurs vœux.

Que Dieu agréé notre jeune, Bon Ramadan à tous les enfants de Hadjout et soyons solidaires avec les nécessiteux

Mohamed Zidani président du CSA/ USMM HADJOUT a tout à fait raison !!!

L’USMM Hadjout veut garder son statut amateur malgré son accession en Ligue 2 (président)
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L’USMM Hadjout n’a pas l’intention de se transformer en club professionnel, en dépit de son accession en Ligue 2 algérienne de football en cette fin de saison, a-t-on appris dimanche auprès du président du club, Mohamed Zidani.

« Nous ne comptons pas passer au mode professionnel. J’estime que nous n’avons pas les capacités de le faire, nous préférons préserver notre statut de club amateur », a déclaré à l’APS, le premier responsable de la formation de ’’Marengo’’.

« Les nouveaux règlements de la fédération algérienne de football (FAF) nous permettent d’évoluer en Ligue 2 professionnelle, tout en gardant notre statut actuel », a-t-il ajouté.

Entré en vigueur en Algérie lors de l’été 2010, le professionnalisme fait face à de nombreux problèmes, notamment sur le plan financier au point où rares sont les clubs – parmi les 32 concernés – qui parviennent à s’en sortir.

Cela a poussé la FAF a songer à revoir à la baisse le nombre des clubs professionnels, autorisant récemment les formations de la Ligue 2 à revenir au statut amateur, tout en leur assurant de préserver leurs places respectives dans le deuxième palier.

Les équipes reléguées en division amateur sont sommées également de dissoudre leurs sociétés sportives et redevenir amateur, selon un récent communiqué de la FAF.

Le président de l’USMMH a précisé, en outre, qu’une décision finale sur la question du statut de son club sera prise lors de la prochaine assemblée générale du club.

Versés dans le groupe ouest cette saison, après avoir évolué la saison dernière dans celui du centre, les Hadjoutis ont largement dominé leur championnat, assurant la montée avant même plusieurs journées de la clôture de l’épreuve grâce à une avance de 13 points sur le premier poursuivant, l’IRB Maghnia.