NOUVELLES REVELATIONS… Affaire Audin :

NOUVELLES REVELATIONS…

Affaire Audin : les révélations posthumes d’Aussaresses sur un crime d’Etat

Par Nathalie Funes. Un livre à paraître jeudi 9 janvier dévoile les propos tenus par le général Aussaresses avant sa mort, sur la disparition de Maurice Audin en juin 1957.

L’un des derniers mystères de la guerre d’Algérie pourra-t-il être levé ? Saura-t-on enfin comment est mort Maurice Audin, professeur de mathématiques à l’Université d’Alger, arrêté et torturé par les parachutistes en juin 1957 et que personne n’a plus jamais revu vivant ? Dans les colonnes du « Nouvel Observateur », en mars 2012 (1), nous avions apporté des éléments nouveaux sur la disparition de ce jeune homme, âgé de 25 ans, père de trois enfants et membre du Parti Communiste Algérien (PCA).

Nous avions en effet publié l’extrait d’un manuscrit du colonel Yves Godard, commandant de la zone Alger-Sahel au moment de la bataille d’Alger, l’une des périodes les plus noires de la guerre d’Algérie, durant laquelle des milliers de militants anticolonialistes – tous algériens à l’exception de Maurice Audin – ont « disparu ».

Dans ce document inédit conservé jusque-là dans les archives de la Hoover Institution, à l’Université Stanford, en Californie, et probablement écrit au début des années 70, le colonel Godard, décédé en 1975, indiquait que Maurice Audin ne s’était pas évadé, comme le veut la thèse officielle, mais avait été exécuté par un officier de l’armée française. Il donnait également le nom de l' »agent d’exécution », pour reprendre ses termes : le sous-lieutenant Gérard Garcet, un ancien résistant, diplômé de Saint-Cyr, qui avait travaillé aux côtés du général Jacques Massu, le « chef de la police » à Alger, avant de rejoindre le groupe du commandant Paul Aussaresses, chargé des renseignements.

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UNE GRANDE DAME  » EVELINE SAFIR LAVALETTE  » COMBATTANTE DE L’INDEPENDANCE DE l’ALGERIE

DÉCÈS VENDREDI LE 25 AVRIL D’UNE GRANDE DAME  » ÉVELINE SAFIR LAVALETTE  » COMBATTANTE DE L’INDÉPENDANCE DE l’Algérie ….PAIX A SON ÂME !

Eveline Safir Lavalette, moudjahida d’origine européenne, ayant fait le choix, très tôt, et évident pour elle, d’être Algérienne au point d’en payer le prix fort (arrêtée en novembre 1956, elle est condamnée à trois ans de prison, torturée, abusivement internée dans un service psychiatrique), aura attendu l’âge de 86 ans pour enfin publier ces textes que l’on reçoit comme un don.

Dans un registre tout à fait inédit, entre poème en prose, réminiscence, évocation, chronique des petits riens, son écriture reste inclassable. Ici, nul désir de rédiger des mémoires, de verser dans l’autobiographie, nul souci d’exhaustivité – tout est dans l’ellipse, le rythme, le mot juste et sobre. Le lecteur devra se « contenter » de bribes, de fragments, de sensations : l’enfance à Rouiba, le militantisme scout, l’engagement auprès du FLN ensuite, la prison – souvenirs glaçants, lumineux pourtant, aériens presque –, l’indépendance, Benchicao dans les années quatre-vingt-dix, l’exil, le retour à Médéa enfin.

L’auteur tisse les mots de ses textes comme elle a tissé la tissure de sa vie, avec courage, gravité, intégrité, mais aussi un humour, une fraîcheur et une fantaisie qui sont sa marque.
On en vient alors à se poser la question : cette forme qu’Eveline Safir a choisie – cette vision poétique, cet « ailleurs » –, ne serait-elle pas la forme la plus éloquente, la plus puissante, et peut-être la plus « vraie », du témoignage ?

Eveline Lavalette, issue d’une famille vivant en Algérie depuis trois générations, naît à Alger en 1927. Dès 1955, elle s’engage pour l’indépendance de l’Algérie, côtoyant Ben Khedda, Abane, Krim Belkacem, Ben M’hidi, et d’autres. Ses activités au sein du FLN sont nombreuses : liaisons avec remises de documents, hébergement de moudjahidine­, transport de matériel, impression de tracts… Arrêtée le 23 novembre 1956 par la police française, torturée, elle est libérée en 1959. À l’indépendance, en 1962, élue à l’Assemblée Constituante, puis à la première Assemblée nationale en 1964, elle participe à l’étude et la mise en place du système éducatif. En 1967, elle épouse le journaliste Abdelkader Safir et mène, jusqu’à sa retraite, une carrière au ministère du Travail.

DECES VENDREDI LE 25 AVRIL D'UNE GRANDE DAME  " EVELINE SAFIR LAVALETTE " COMBATTANTE DE L'INDEPENDANCE DE l'ALGERIE ....PAIX A SON ÂME !

Eveline Safir Lavalette, moudjahida d’origine européenne, ayant fait le choix, très tôt, et évident pour elle, d’être Algérienne au point d’en payer le prix fort (arrêtée en novembre 1956, elle est condamnée à trois ans de prison, torturée, abusivement internée dans un service psychiatrique), aura attendu l’âge de 86 ans pour enfin publier ces textes que l’on reçoit comme un don. 

Dans un registre tout à fait inédit, entre poème en prose, réminiscence, évocation, chronique des petits riens, son écriture reste inclassable. Ici, nul désir de rédiger des mémoires, de verser dans l’autobiographie, nul souci d’exhaustivité – tout est dans l’ellipse, le rythme, le mot juste et sobre. Le lecteur devra se « contenter » de bribes, de fragments, de sensations : l’enfance à Rouiba, le militantisme scout, l’engagement auprès du FLN ensuite, la prison – souvenirs glaçants, lumineux pourtant, aériens presque –, l’indépendance, Benchicao dans les années quatre-vingt-dix, l’exil, le retour à Médéa enfin.

L’auteur tisse les mots de ses textes comme elle a tissé la tissure de sa vie, avec courage, gravité, intégrité, mais aussi un humour, une fraîcheur et une fantaisie qui sont sa marque.
On en vient alors à se poser la question : cette forme qu’Eveline Safir a choisie – cette vision poétique, cet « ailleurs » –, ne serait-elle pas la forme la plus éloquente, la plus puissante, et peut-être la plus « vraie », du témoignage ?

Eveline Lavalette, issue d’une famille vivant en Algérie depuis trois générations, naît à Alger en 1927. Dès 1955, elle s’engage pour l’indépendance de l’Algérie, côtoyant Ben Khedda, Abane, Krim Belkacem, Ben M’hidi, et d’autres. Ses activités au sein du FLN sont nombreuses : liaisons avec remises de documents, hébergement de moudjahidine­, transport de matériel, impression de tracts… Arrêtée le 23 novembre 1956 par la police française, torturée, elle est libérée en 1959. À l’indépendance, en 1962, élue à l’Assemblée Constituante, puis à la première Assemblée nationale en 1964, elle participe à l’étude et la mise en place du système éducatif. En 1967, elle épouse le journaliste Abdelkader Safir et mène, jusqu’à sa retraite, une carrière au ministère du Travail.

Houari Boumediene 27 Décembre 1978

  • Ils sont sur cette liste les détracteurs de l’Algérie !!!
  • 220px-Houari_Boumediene's_Portrait

    Membres du comité central du FLN issus du 4ème congrès qui s’est tenu du 27 au 31 janvier 1979 pour remplacer Houari Boumediene !

    Admi Bachir Chelloufi Mustaha Mehri Abdelhamid Yazid M’Hamed
    Abada Mohamed Chelighem Menouba Mouloud Kassem Zeroual Lamine
    Abdelkader Abdellaoui Aouchiche Abdelmadjid Youcef Yalaoui Zerguini Mohamed
    Ait-Messaoudène Said Bouderbala Hassan Abdelghani Med B/A Zemirline Ahmed
    Ali Ammar Dheghba Mohamed Nadjem Aissa Zitouni Messaoudi
    Amir Med Benaissa Guenez Mahmoud Latreche Abdelhamid Zaibek Abdelkader
    Abderrahim Kamel Djelloul Melaika Moussouni Belkacem Ait Ouazzou Arezki
    Ait-Chaalal Messaoud Ghezaiel Belabes Mouhoub Ammar Boudina Mustapha
    Abid Mustpha Draia Ahmed Khomri Abdelkader Mili Mohamed
    Abdelkrim EL-Hadj Bencherif Ahmed Mami Abderrahmane Ghraib Abdellah
    Abdellaoui Aissa Guenaizia Abelmalek Med Cherif Messadia Amimour Mahieddine
    Alleg Mohamed Dellouci Boualem Messaoudi Aissa Achouri Hamoudi
    Attailia Mohamed Guendouz Mohamed Mazouni Med Said Befreha Ahmed Bendjil
    Ali Kafi Fadhel Abdellah Mahrez Med Amri Belayat Abderrahmane
    Othmani Yazid Goudjil Salah Khediri El-Hadi Boulahbal Omar
    Abada Abdelkrim Guezzane Djilali Affane Nezzar Khaled Belahreche Hamou
    Ali Ben Mohamed Karroubi Med Cherif Nemiche Djelloul Bouchama Kamel
    Abdellaoui Ali Ahmed Ghozali Akbi Abdelghani Bouarfa Mostefa
    Akhamoukh Elhadj M. Belakhdar Tayeb Ourabi Abdellah Bounekrat Abdelkader
    Allahoum Abdelmadjid Hechaichi Zine Elabidin Ould Kablia Dahou Brahmia brahim
    Baghdadi Abdessalam M’hamed Yala Oumeziane Mouloud Abdessamad Med Seghi
    Bedjaoui Mohamed Houhou Djamel Rédha Malek Belghouti Mouloud
    Benaouda Mustapha Hassani Abdelkrim Rais Mohamed Hamrocuhe Mouloud
    Belaid Mohamed Hadjeres Elhachemi Abdelaziz Bouteflika Hamdani Smail
    Belkheir Larbi Hamel Hocine Djellouli Nourredine Hellal Abdelhamid
    Belloucif Mustapha Helailia Med Seghir Djeghroud Fatma Zohra Houhat Ahmed
    Benhamouda Boualem Hoffman Slimane Rouis Bachir Nabi Belkacem
    Benmaalem Hocine Hachemaoui Mustapha Soufi Mohamed Ghali Abdelkader
    Benyelles Rachid Hadj Azzout Slimani Larbi Cheriet Lazhari
    Benyahia seddik Khouiled Mohamed Saadna Abdelkader Ghazali sid Ahmed
    Ben Attou Llyes Mohamed Salah Sahnoun Mohamed Kerkeb Abdelmalek
    Benhabyles Abdelmalek Chadli Bendjedid Sekal Benali Khellaf Abdelaziz
    Brerhi Abdelhak Dhaoui Abderrazak Saadi Salim Kadri Ahmed
    Brahimi Lakhdar Hasnaoui Khaldi Saidi Mohamed Khelladi Nouredine
    Betchine Mohamed Kara Abdelkader Si Larbi Lahcene Hadjar Adherfane
    Abdellah Belhouchet Kasdi Merbah Saadoun Mohamed Lyassine Mohamed
    Bitat Rabah Kerkeb Mokhtar Soufi Llahcene Kaouane Salah
    Bouhadja Ali Kaci Abdellah Serradj Omar Benzaza Mustapha
    Bouzghoub Tahar Khattib Djelloul Sebaa Ahmed Arzigui Mohamed
    Bouyezmen Mokhtar Kala Mohamed Larbi Torki Abdellah Med larbi Ould Khalifa
    Abdesselem Belaid Khelil Habib Souissi Abdelkrim Hadjem Mohamed
    Yahiaoui Med Salah Lakehal Ayat Taleb Ibrahimi Ahmed Ferhat Ahmed
    Boukhelfa Abdelah Ladjal Tahar Slimani Med Lakhdar Saadi Athmane
    Bakir Belhadj Lacheraf Mostefa Hamdi Tahar Mellah Azeddine
    Baki Boualem Louai Mahmoud Touati Abdesselem Mosbah Azeddine
    Benikous Abdelkader Louanchi Salah Tounsi Ghaouti Ouasti Ammar
    Bouhara Abderrazak Khaldoun Bachir Yazourene Said Mazouni Mohamed
    Bouhadja Said Kadri Mohamed Yaker Layachi Rahal Yahia
    Bessaih Boualem Cherchall Moussa Demene Debbih Abdel Sisbane Cherif
    Boualka Abdelkader Lasfer Ali Tayeb Larbi Souaidia Yahia
    L’APPS s’incline devant la mémoire des décédés ou assassinés et s’excuse auprès de ceux qui figurent sur cette liste intègres!

    Un pouvoir sans partage

    Ils sont sur cette liste les détracteurs de l’Algérie !!!Membres du comité central  du FLN issus du 4ème congrès qui s’est tenu du 27 au 31 janvier 1979 pour remplacer Houari Boumediene !Admi  Bachir 	Chelloufi Mustaha 	Mehri Abdelhamid 	Yazid M’Hamed Abada Mohamed 	Chelighem Menouba 	Mouloud Kassem	Zeroual Lamine Abdelkader Abdellaoui	Aouchiche Abdelmadjid 	Youcef Yalaoui 	Zerguini Mohamed Ait-Messaoudène Said 	Bouderbala Hassan 	Abdelghani Med B/A	Zemirline Ahmed Ali Ammar 	Dheghba Mohamed 	Nadjem Aissa 	Zitouni MessaoudiAmir Med Benaissa 	Guenez Mahmoud 	Latreche Abdelhamid 	Zaibek Abdelkader Abderrahim Kamel 	Djelloul Melaika 	Moussouni Belkacem 	Ait Ouazzou Arezki Ait-Chaalal Messaoud 	Ghezaiel Belabes 	Mouhoub Ammar 	 Boudina MustaphaAbid Mustpha 	Draia Ahmed 	Khomri Abdelkader 	Mili Mohamed Abdelkrim EL-Hadj	Bencherif Ahmed 	Mami Abderrahmane 	Ghraib  Abdellah Abdellaoui Aissa 	Guenaizia Abelmalek 	Med Cherif Messadia 	Amimour Mahieddine Alleg Mohamed 	Dellouci Boualem 	Messaoudi Aissa 	Achouri HamoudiAttailia Mohamed	Guendouz Mohamed 	Mazouni Med Said 	Befreha Ahmed BendjilAli Kafi 	Fadhel Abdellah 	Mahrez Med Amri 	Belayat Abderrahmane Othmani Yazid 	Goudjil Salah 	Khediri El-Hadi 	Boulahbal Omar Abada Abdelkrim 	Guezzane Djilali Affane 	Nezzar Khaled 	Belahreche Hamou Ali Ben Mohamed 	Karroubi Med Cherif 	Nemiche Djelloul 	Bouchama Kamel Abdellaoui  Ali 	Ahmed Ghozali 	Akbi Abdelghani 	Bouarfa Mostefa Akhamoukh Elhadj M.	Belakhdar  Tayeb 	Ourabi Abdellah 	Bounekrat Abdelkader Allahoum Abdelmadjid 	Hechaichi Zine Elabidin	Ould Kablia Dahou 	Brahmia brahimBaghdadi Abdessalam 	M’hamed Yala 	Oumeziane Mouloud 	Abdessamad Med SeghiBedjaoui Mohamed 	Houhou Djamel 	Rédha Malek	Belghouti Mouloud Benaouda Mustapha 	Hassani Abdelkrim	Rais Mohamed 	Hamrocuhe Mouloud Belaid Mohamed 	Hadjeres Elhachemi 	Abdelaziz Bouteflika 	Hamdani Smail Belkheir Larbi 	Hamel Hocine 	Djellouli Nourredine 	Hellal Abdelhamid Belloucif Mustapha 	Helailia Med Seghir	Djeghroud Fatma Zohra	Houhat Ahmed Benhamouda Boualem 	Hoffman Slimane 	Rouis Bachir 	Nabi  Belkacem Benmaalem Hocine 	Hachemaoui Mustapha 	Soufi Mohamed 	Ghali Abdelkader Benyelles Rachid 	Hadj Azzout 	Slimani Larbi 	Cheriet Lazhari Benyahia seddik 	Khouiled Mohamed 	Saadna Abdelkader 	Ghazali sid Ahmed Ben  Attou Llyes 	Mohamed Salah 	Sahnoun Mohamed 	Kerkeb Abdelmalek Benhabyles Abdelmalek 	Chadli Bendjedid 	Sekal Benali 	Khellaf Abdelaziz Brerhi Abdelhak 	Dhaoui Abderrazak 	Saadi Salim	Kadri Ahmed Brahimi Lakhdar 	Hasnaoui Khaldi 	Saidi Mohamed 	Khelladi Nouredine Betchine Mohamed 	Kara Abdelkader 	Si Larbi Lahcene 	Hadjar Adherfane Abdellah  Belhouchet 	Kasdi Merbah 	Saadoun Mohamed 	Lyassine Mohamed Bitat Rabah 	Kerkeb Mokhtar 	Soufi Llahcene 	Kaouane Salah Bouhadja Ali 	Kaci Abdellah 	Serradj Omar 	Benzaza Mustapha Bouzghoub Tahar 	Khattib Djelloul 	Sebaa Ahmed 	Arzigui Mohamed Bouyezmen Mokhtar 	Kala Mohamed Larbi 	Torki Abdellah 	Med larbi Ould Khalifa Abdesselem Belaid 	Khelil Habib 	Souissi Abdelkrim 	Hadjem Mohamed Yahiaoui Med Salah 	Lakehal Ayat 	Taleb Ibrahimi Ahmed 	Ferhat Ahmed Boukhelfa Abdelah 	Ladjal Tahar 	Slimani Med Lakhdar 	Saadi Athmane     Bakir Belhadj	Lacheraf Mostefa 	Hamdi Tahar 	Mellah Azeddine Baki Boualem 	Louai Mahmoud 	Touati Abdesselem 	Mosbah Azeddine Benikous Abdelkader 	Louanchi Salah 	Tounsi  Ghaouti 	Ouasti Ammar Bouhara Abderrazak 	Khaldoun Bachir 	Yazourene Said 	Mazouni Mohamed Bouhadja Said 	Kadri Mohamed 	Yaker Layachi 	Rahal Yahia Bessaih Boualem 	Cherchall Moussa 	Demene Debbih Abdel	Sisbane Cherif Boualka Abdelkader 	Lasfer Ali 	Tayeb Larbi 	Souaidia Yahia L’APPS  s’incline devant la mémoire des décédés ou assassinés et s'excuse auprès de ceux qui figurent sur cette liste intègres!  Un pouvoir sans partage
    Source: réseau sociaux

RÉPONSE AUX PROPOS DU PRÉSIDENT FRANÇAIS FRANÇOIS HOLLANDE

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Votre ministre de l’intérieur  Manuel Valls  est de retour Dieu soit loué  saint et sauf, sachez monsieur François Hollande  votre ministre de l’intérieure n’a pas été frappé par un chasse mouche par le peuple de l’Algérie profonde.

Votre ministre fût accueilli  par votre homologue Algérien agonisant,  non pas au Val de grâce mais en terre d’accueil inondée par le sang de nos martyrs lesquels vous et votre état « la France » ne sauriez  exprimé  votre repentance. 

Est-ce un abus de faiblesse de votre part et d’un Pays lequel vous représentez à l’égard d’une ex colonie Française  vous vous permettez  une telle mal adresse à l’encontre d’un peuple lequel dans son bon droit s’était sacrifié  ?

Ainsi donc crise financière oblige,  auriez vous trouver les complices nécessaires pour que vous puissiez « pénétré » l’Afrique ?

Monsieur François Hollande  sachez que votre manière d’exprimer votre « joie » le retour de votre ministre de l’intérieur alors qu’auparavant vous même vous aviez visitez le pays de 1 million et demi de martyrs et vous en étiez retourné saint et sauf dans le votre. Ceci nous permet de revoir la copie laquelle le ciel de l’Algérie vous fût ouvert lors de votre intervention militaire au Mali .

Les discours creux tels que vous proposez à la France profonde n’ont plus d’effets, à cet égard les sondages le démontrent clairement, …Monsieur François Hollande sachez un chose,  avec certitude la France profonde ne vous y croit plus et ne croit plus à votre vision politique ni à vos mascarades ….

Monsieur François Hollande vous aviez un ami qui était président de la république Algérienne, vous avez votre ministre de l’intérieur qui a commis un faux témoignage cependant il est clairement établis et parfaitement constaté  outre la défiance de votre peuple, vous n’avez et n’aurez plus confiance d’un peuple aussi pacifique comme celui de l’Algérie…

En conclusion tôt ou tard  le peuple Algérien saura avec quel pays redresser la barre !!!! 

A TOUTE LA POPULATION DE HADJOUT AU BLED ET AILLEURS

 

Le mois de Ramadan correspond au neuvième mois du calendrier musulman lunaire, se situant entre le mois de Châabane et le mois

de Chawal. Le jeûne  du mois de Ramadan est l’un des cinq piliers de la religion musulmane, prescrits par Allah (Dieu) au prophète

Mohammed et à ses fidèles, les musulmans.

Le mois sacré et béni qu’est Ramadan:  «C’est un moment de partage, de solidarité, de lien avec notre culture.»

Nous vous souhaitons durant ce mois de piété tous nos meilleurs vœux.

Que Dieu agréé notre jeune, Bon Ramadan à tous les enfants de Hadjout et soyons solidaires avec les nécessiteux

HOMMAGE HISTORIQUE :UNE VIE SACRIFIEE POUR L’ALGERIE MOHAMED BOUDIAF 29 JUIN 1992 MOHAMED BOUDIAF 29 JUIN 2013

Il m’arrive souvent d’oublier ce que j’ai fais ou mange la veille,mais jamais je n’oublierais le moindre détail de ce funeste 29 juin 1992.
J’étais en train de préparer le repas de midi ,du veau aux pattes fraiches,quand j’entendis un mouvement inhabituel dans l’immeuble ,des éclats de voix hautes que je ne parvenais ni a comprendre ni a identifier.Mon neveu est sorti aux nouvelles et est revenu blême balbutiant qu’on venait de tirer sur Boudiaf…
Je l’ai traite d’idiot de croire a des inepties pareilles: non mais ca ne va pas , un président a des gardes du corps,il y’a de la sécurité ,yakhi yakhi de3ayet ta3 l3rab…
J’allume la télé,TF1 bien sur,pour prouver que j’avais raison,un flash en bas le la page confirmait la mauvaise nouvelle .J’ai crie qu’il devait être seulement blesse et j’ai prie pour qu’il s’en sorte en étant sure et convaincue que tel serait le cas.
Et puis …les insoutenables images qui défilaient sur toutes les chaines me glacèrent le sang , je suis restée  figée ,sans voix et sans larmes ,juste de la douleur et de la honte.
Des amis connaissant mon admiration pour tonton Boudiaf ,c’est comme ca que je disais quand je parlais de lui ,m’ont appelée par curiosité  pour savoir ma réaction ,des amis parmi lesquels certains ont démenti et renie que de son vivant ils le critiquaient .
Et Boudiaf est devenu tout le contraire de ce qu’ils disaient de lui.
Mensonges et hypocrisie eurent enfin des visages !
J’ai enregistre sur cassette vidéo l’enterrement et comment ils ont file avec la voiture mortuaire comme s’ils avaient peur qu’il ne ressuscite .
La réaction des jeunes: ils l’ont tué…!
La réaction du peuple: pourquoi? pourquoi?
Je voulais absolument voir les lieux du crimes et je suis allé  à Annaba après quelques jours de l’enterrement. C’était bien sur ferme mais a l’extérieur une ou deux couronnes de fleurs sèches au pied d’une stèle ou je ne sais plus quoi …La ,j’ai pleure et je n’ai pu contrôler le débit de mes larmes qui semblait puiser dans mes entailles.
Tous les jours une couronne de fleurs était-ce trop donner a l’homme qui avait tout donne? J’ai pleure l’oubli déjà, j’ai pleure l’ingratitude …
J’ai demande a ceux qui m’accompagnaient et qui étaient restes dans la voiture de venir me prendre en photo ,ils ont refuse de s’approcher et m’ont traitée de folle .Ils avaient peur et vint se dévoiler un troisième visage, celui de la lâcheté.
Un passant me prit alors en photos .
Comme je l’aimais mon cher tonton Boudiaf avec son costume marron ,son langage simple et compréhensible par tous les Algériens ,sa franchise,ses idées convaincues et convaincantes, sa simplicité ,sa  façon  d’être, son regard paternel …
ouf …soupires …
Adieu tonton Boudiaf, j’espère que nous ,les enfants de la guerre et de l’indépendance  n’irons te retrouver un jour qu’après avoir dévoilé les noms des commanditaires de ton assassinat pour que viennent s’ajouter aux visages déjà cites plus haut celui de la traitrise.
Si de la confiance nait la trahison cela fait du bien de croire que la trahison trahit toujours le traitre .

Par Souhila Sidi Moussa

A MEDITER

085ab332
286a1495 b2bbeb2fQue se passe-t-il quand nous prions Dieu ?
J’ai rêvé que j’étais au paradis et un ange me faisait visiter les lieux.
Nous marchions côte à côte dans une grande salle de travail où s’activaient
beaucoup d’anges.
L’ange qui me guidait s’arrêta au 1er département dit celui de réception. Il me
dit que c’était ici qu’étaient reçues toutes les requêtes faites à Dieu en prières. Je
regardais tout autour et les anges étaient très affairés, sortant de volumineux
classeurs, des requêtes écrites, venant du monde entier.
Nous longeâmes un long couloir avant d’atteindre le second département. Et
l’ange me dit, ici, c’est le département d’emballage et de livraison. Ici, sont
traitées les grâces et les bénédictions demandées par les Hommes, ensuite, elles
leur sont livrées. Je remarquais aussi que les anges étaient très affairés à cet
endroit et cela à cause des milliers de requêtes de bénédictions à emballer et
livrer sur terre.
Finalement, plus loin à la fin du couloir, nous nous arrêtâmes à la porte d’une
toute petite salle, et à ma grande surprise un seul ange y était assis, n’ayant
pratiquement rien à faire.
Mon ange guide était gêné de me dire qu’ici, c’est le département de la
Reconnaissance.
Je lui demandais comment se faisait-il qu’il n’y ait rien à faire?
Tout triste, l’ange soupira et me dit qu’une fois que les gens reçoivent les
bénédictions qu’ils demandent à Dieu et très peu LUI en sont reconnaissants.
Je lui demandais comment pouvons-nous être reconnaissants envers Dieu pour
ses bénédictions?
C’est très simple, me répondit l’ange, il suffit juste de dire
Merci mon Dieu . Choukran ya Rab
Je lui demandais ensuite, pour quelles bénédictions, les gens doivent-ils être
reconnaissants envers Dieu?
Si tu as de quoi manger dans ton réfrigérateur, des vêtements sur toi, un toit
au-dessus de ta tête, une place pour te coucher, tu es donc plus riche que 75%
d’hommes sur terre.
Si tu as de l’argent dans ton compte bancaire, dans ton porte-monnaie et un
surplus pour t’abonner aux chaines de tv câblées, tu es parmi les 8% des riches
de ce monde.
Et si tu as reçu ce mail, sur ton ordinateur, tu fais partie du 1% d’hommes et de
femmes de ce monde qui ont eu cette opportunité.
Si, ce matin, tu t’es levé en bonne santé, tu es plus béni que ceux ou celles qui
sont malades et certains qui ne survivront même pas à la fin de cette journée….
Si tu n’as jamais expérimenté la peur dans la bataille, la solitude de
l’emprisonnement, l’agonie de la torture, la souffrance de la famine, tu es donc
aux premières lignes des 700 millions de personnes de ce monde.
Si tu peux tranquillement te rendre à la mosquée sans aucune crainte d’être
embêté, arrêté, torturé ou tué, tu es donc envié par, et plus béni que, 3 milliards
de personnes de ce monde.
Si tes parents sont vivants et encore mariés, tu fais partie de ceux ou celles qui
sont rares dans ce monde.

Si tu peux tenir ta tête haute et sourire au monde, tu es hors norme, tu es

unique par rapport à ceux ou celles qui sont dans le doute et désespérés.
Si tu peux lire ce message, c’est que tu es doublement béni, parce que quelqu’un
a pensé que tu étais très spécial, et que tu es plus béni que plus de 2 milliards de
personnes sur terre qui ne savent pas lire du tout.
Passe une très bonne journée, compte tes bénédictions, et si cela te plait
transfère ce mail aux autres, afin que nous réalisions tous combien nous
sommes bénis. Prière (qui sera « fichée » au département de la
RECONNAISANCE) :
Merci mon Dieu pour la grâce que Tu me fais de me faire rappeler par cette
personne très spéciale ce que je me dois de faire avant toute chose
« echchoukrou laka ya Ilah !!! » et aussi de partager ce message et merci aussi de
me donner toutes ces personnes merveilleuses avec qui je le partage.
Si tu as lu tout ceci et que tu es reconnaissant pour toutes ces bénédictions,
pourquoi ne le passerais-tu pas à tes amis ?