U.S.M.M HADJOUT – M.C.Alger en toute objectivité !

400659_613976165343828_63231140_n

La rencontre en quart de la finale de la coupe d’Algérie,  programmée entre l’ UNION SPORTIVE MECHÂÂL MADINET HADJOUT ( U.S.M.M de HADJOUT) et le MOULOUDIA CLUB D’ALGER ( M.C.A)  le 18 février 2014 à 14 h 30 au stade du 05 juillet de HADJOUT  a démontrée les multiples facettes ayant entachées l’éthique sportive ….

Si la rencontre de l’USMM Hadjout-MCA a connu un fair-play exemplaire sur le terrain et dans les gradins du stade de Hadjout, ce n’était pas le cas à la fin du match et précisément à la sortie des supporters.

En toute objectivité nous allons revenir  sur les véritables confrontations d’avant cette fameuse rencontre entre deux grands club  et qui nous permet de dévoiler les tenants et les aboutissants de ces graves dépassements.

De mémoire l’organisation des épreuves éliminatoires d’une coupe nationale ou coupe de la république dite communément  « coupe d’Algérie » se déroulaient dans un terrain neutre situé à mi chemin des deux équipes tirées au sort,… Outre les équipes désignées à cette phase éliminatoire, le tirage au sort d’un des deux terrains « domiciliation » des deux clubs permettant à ce stade de compétition  de recevoir son adversaire est une BOURDE des organisateurs à savoir la Fédération Algérienne de Football !!!.

1618524_613508138723964_195441641_n

Pour le responsable des  Mouloudéens, le stade Mustapha-Tchaker est le mieux indiqué pour accueillir cette rencontre, de surcroît très décisif, car le vainqueur passera au dernier carré de Dame coupe,  Ce même responsable vis à vis de  l’assemblée générale ordinaire du M.C.A craignait-il  les conséquences  de son bilan qu’on pourrait éventuellement lui reprocher à savoir son ratage au championnat national  ???    

Les spéculations du responsable des  Mouloudéens en vue de délocaliser le lieu de cette rencontre prévu réglementairement à Hadjout attisent les animosités des plus placides réveillant ainsi de parts et d’autres  les « démons » du  jeudi 14 novembre 2002, un match comptant pour la 12e journée du championnat de deuxième division groupe centre-ouest. Le Mouloudia d’Alger jouait cette saison en seconde division. 

Si il s’agit du match de la saison pour le Mouloudia. Si, pour l’USMM Hadjout, ce n’est qu’un simple match et que la qualification ne sera qu’un bonus, les Mouloudéens joueront gros. Un match que le responsable des Mouloudéens ne doit surtout pas perdre afin d’éviter la crise. La Coupe d’Algérie constitue cette saison en effet un objectif majeur pour le club phare de la capitale.… 

1779789_614292611978850_822715247_n

Par contre, l’élimination en quarts de finale de la Coupe d’Algérie, le responsable des  Mouloudéens ne veut pas y penser. Ce sera tout simplement la catastrophe pour le responsable des Mouloudéens qui vont rentrer en crise et affronteront l’USMA samedi à Blida le moral à plat.  La perte de la Coupe d’Algérie aura des répercussions négatives sur le club, les joueurs et même le staff dirigeant.Donc l’élimination serait synonyme de crise…..C’est ainsi que les deux parties dirigeantes USMM et MCA ont eu à échanger leurs degrés d’influences….

Côté Hadjout, il n’est pas question de jouer ce match dans un autre stade que celui de Hadjout. Puisque, pour eux, le stade est homologué et pourrait, bel et bien, abriter cette rencontre face au MCA.  “C’est notre droit absolu de recevoir le MCA chez nous. Je pense que les règlements de Dame coupe sont clairs. L’USMMH a été tirée la première lors du tirage, et je pense qu’il n’y a pas lieu de polémiquer”, a affirmé le coach de l’USMMH, Farid Zemiti, et de poursuivre : “Le stade de Hadjout est homologué pour les matches du championnat. Je pense qu’il reste une enceinte qui pourra garantir toutes les conditions pour le bon déroulement de la rencontre face au MCA”, a-t-il ajouté. ….

Les règles de bien séance du premier responsable de l’U.S.M.M 

1898108_613444242063687_889830052_n

Le Mouloudia a eu droit à 1 500 billets

Invités par la direction de l’USMM Hadjout, présidée par Mohamed Zidani, le président Boudjemâa Boumella et le manager général Kamel Kaci-Said se sont déplacés  la veille à Tipasa où ils se sont réunis avec le premier responsable du prochain adversaire du Mouloudia d’Alger en quarts de finale de la Coupe d’Algérie. Lors de cette réunion, les deux parties se sont étalées sur l’affaire des quotas de billets auxquels ils auront droit à 1500 places.

Kaci-Said a demandé 2000 places, Zidani a refusé

Suite à l’annonce du nombre de 1500 places, ce nombre n’a pas satisfait la direction mouloudéenne qui, par le biais de son manager général, a réclamé 500 places supplémentaires, soit un total de 2 000. Mais la demande faite par Kaci-Saïd a été immédiatement rejetée par les Zidani et consorts qui s’en sont excusés, argumentant leur décision par l’exiguïté du stade communal de Hadjout.

1660533_614381341969977_651253368_n

Quoique l’affaire des quotas des billets paraissait pour les responsables  Mouloudéens  insuffisant, ces derniers ignorent le nombre de ticket d’accès dont eurent les sympathisants et supporters du Mouloudia résidents à Bou Ismaïl, Koléa, Tipasa, Beldj (Mont chenoua ou chnaoua qui se confondent avec les chnaoua du Mouloudia).

Du fait de la vente de la billetterie, vendu sur les voies publiques tout les indices indiquaient que cette rencontre allait se jouait à guichet fermé, les yeux de toute la région du centre et d’ailleurs étaient « braqué »  vers le « temple » du 05 juillet mais celui de Hadjout qui s’avère pour cette occasion exiguë ….

Si monsieur Zidani Mohamed a rempli son rôle de premier responsable juridique  du CSA/USMM, par contre hormis le secrétaire générale et les quelques dirigeants de la section foot, il n’en demeure pas moins  que les présidents des sections football et de supporters ont brillés de leur absence, l’organisation a été donc « confié aux stadiers » désigné sur de douteux critères par semble t-il une autorité locale (???).

D’autres part  à  la veille de leur match des quarts de finale de la Coupe d’Algérie face au MCA, les dirigeants et les joueurs de l’USMM Hadjout ont eu, hier, l’agréable surprise de la visite du wali de Tipasa. Cette visite, faite la veille du match de coupe, très appréciée par toute la famille du club de Hadjout, avait pour but de motiver les joueurs et les encourager. D’ailleurs, le premier responsable de la wilaya a offert une prime de 100 millions pour les joueurs en guise de motivation et s’engage à accorder une autre rallonge, pourvu que l’équipe se qualifie face au doyen des clubs algériens…..Si nous apprécions le geste de bonne volonté de monsieur le wali motivant le club phare de la wilaya de Tipasa, cela reste  INOPPORTUN  à l’égard de la pression qui entoure cette rencontre. 

1653486_614295585311886_405856144_n

En effet, d’un côté les 45000 supporters  du M.C.A,  si l’on prend en considération d’autres facteurs, peut-être  le double, voir beaucoup plus d’Algérois attendaient de pied ferme cette victoire du fait leur titre de champion s’est évaporé…Tout les scénarios catastrophiques étaient à leurs yeux prévisibles !

De l’autre côté les fans de l’USMM pour la plupart  jeunes non encadrés, non sensibilisés et surtout mis en marge des vrais problèmes de fond dont leur équipe favorite se débat notamment pour sa survie et lutte particulièrement pour  son maintien en ligue deux (2) ont lui bourre son esprit par une possible victoire impérative qu’un jeune de nos jour  casse sa tirelire pour un ticket hors taxe (???).

1392727266643

L’accès au stade  a été un dilemme pour la plupart des supporter, les services de sécurité venus de différentes régions et ce pour des raisons bien évidentes ont été renforcé, …Alors que les services de la daïra de Hadjout renforcés par les services de sécurité de la wilaya de Tipasa ainsi que les services du Darak El Watani de Hadjout et du groupement de Tipasa  qui connaissent mieux que quiconque le public de l’USMM aurait suffit  pour canaliser et l’entrée et les sorties ainsi que les abords  du stade Le tout sur commandement du chef de sûreté de la daïra de Hadjout en connexion radio avec tout les éléments chargé de la sécurité….

1922295_660807233979401_1090799137_n

Si la rencontre de l’USMMH-MCA a connu un fair-play exemplaire sur le terrain et dans les gradins du stade de Hadjout, ce n’était pas le cas à la fin du match et précisément à la sortie des supporters où un pseudo supporter du Mouloudia originaire de la région de Tipasa selon certaine source du Mont Chenoua a envahi le terrain provoquant la réaction verbale de la galerie et une incompréhensive réaction de certains « stadier » ….Ce n’est pas à n’importe qui d’être un Steward, dans pareille circonstance c’est le rôle des services compétents …Alors que l’inverse aurait été judicieux, l’erreur a été de faire vider des gradins les supporters de l’USMM dont parmi eux certains ont été « chatouillé » par des coup de matraques, dans pareille situation l’ont imagine le fait que les jeunes sortent  avant les supporters du Mouloudia protégé certes par les services d’ordre compliquerait la situation par certains éléments « chatouillés » avant et à la sortie du stade…Avec pour conséquence cette anarchie et le nombre de blessés déplorables…..

Cette rencontre aurait pu se déroulé le plus normalement du monde, si les concernés de l’organisation, principalement les présidents de sections football et supporters s’étaient investis bien avant, pendant et après la rencontre par des messages, affichages, bouche à oreille et tout autres moyens appelant au fair play ….

Si par ce jour le courant du marché hebdomadaire, les deux gares routières, les commerces, les cafés, les stations services étaient normal,….Mais non ce jour HADJOUT était devenu une ville fantôme où tout était fermée….Une sorte de psychose s’était installée sauf dans les arènes du stade soumise sciemment à une pression par les principaux responsables des deux sections de foot provoquant inconsciemment  violences et voies de faits……  

 

Quoique cette participation en quart de finale de la coupe d’Algérie contre un habitué est une première dans les annales de l’histoire de l’USMM. Mais disons de tout de suite, la formation de l’ U.S.M.M Hadjout n’a pas à rougir de cette élimination, Pour résumer le tout, l’USMM méritait un meilleur sort dans cette opposition face au Doyen qui a fait parler son expérience pour s’en sortir de ce match.  

Cependant nous constatons les effets négatifs qui entachent le sport roi….L’ instrumentalisation du sport à des fins politiques, l’utilisation du sport aux fins de bâtir argent et personnalité  ne serviront ni la jeunesse de l’Algérie profonde, ni la culture sportive 

 

 

 

  

 

Publicités

RÉPONSE AUX PROPOS DU PRÉSIDENT FRANÇAIS FRANÇOIS HOLLANDE

der_1935267

Votre ministre de l’intérieur  Manuel Valls  est de retour Dieu soit loué  saint et sauf, sachez monsieur François Hollande  votre ministre de l’intérieure n’a pas été frappé par un chasse mouche par le peuple de l’Algérie profonde.

Votre ministre fût accueilli  par votre homologue Algérien agonisant,  non pas au Val de grâce mais en terre d’accueil inondée par le sang de nos martyrs lesquels vous et votre état « la France » ne sauriez  exprimé  votre repentance. 

Est-ce un abus de faiblesse de votre part et d’un Pays lequel vous représentez à l’égard d’une ex colonie Française  vous vous permettez  une telle mal adresse à l’encontre d’un peuple lequel dans son bon droit s’était sacrifié  ?

Ainsi donc crise financière oblige,  auriez vous trouver les complices nécessaires pour que vous puissiez « pénétré » l’Afrique ?

Monsieur François Hollande  sachez que votre manière d’exprimer votre « joie » le retour de votre ministre de l’intérieur alors qu’auparavant vous même vous aviez visitez le pays de 1 million et demi de martyrs et vous en étiez retourné saint et sauf dans le votre. Ceci nous permet de revoir la copie laquelle le ciel de l’Algérie vous fût ouvert lors de votre intervention militaire au Mali .

Les discours creux tels que vous proposez à la France profonde n’ont plus d’effets, à cet égard les sondages le démontrent clairement, …Monsieur François Hollande sachez un chose,  avec certitude la France profonde ne vous y croit plus et ne croit plus à votre vision politique ni à vos mascarades ….

Monsieur François Hollande vous aviez un ami qui était président de la république Algérienne, vous avez votre ministre de l’intérieur qui a commis un faux témoignage cependant il est clairement établis et parfaitement constaté  outre la défiance de votre peuple, vous n’avez et n’aurez plus confiance d’un peuple aussi pacifique comme celui de l’Algérie…

En conclusion tôt ou tard  le peuple Algérien saura avec quel pays redresser la barre !!!! 

PRÉSIDENT ALGÉRIE

Qui a été le meilleur président de l’histoire de l’Algérie?

 

  1. 1
    Liamine Zéroual

    Liamine Zéroual

     
  2. 2
    Houari Boumedienne

    Houari Boumedienne

     
  3. 3
    Abdelaziz Buteflika

    Abdelaziz Buteflika

     
  4. 4
    Mohammed Boudiaf

    Mohammed Boudiaf

     
  5. 5
    Chadli Bendjedid

    Chadli Bendjedid

     
  6. 6
    Ahmed Ben Bella

    Ahmed Ben Bella

     
  7. 7
    Ali Kafi

    Ali Kafi

     
  8.  

LORSQUE LA FOI RÉAGIT….

BELLE LEÇON

Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question: « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe?». Un étudiant répondit bravement: – Oui, Il l’a fait!
Le professeur dit: «Dieu a tout créé?». – Oui, Monsieur, répliqua l’étudiant. Le professeur répondit: « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit: «Puis-je vous poser une question professeur?».- Bien sûr, répondit le professeur. L’étudiant répliqua, «Professeur, le froid existe-t-il?». – Quel genre de question est-ce cela? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid? dit le professeur.
Le jeune homme dit, «En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière
qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur.»

L’étudiant continua. «Professeur, l’obscurité existe-t-elle?». Le professeur répondit: – Bien sûr qu’elle existe! L’étudiant: «Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.
L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, «Monsieur, le mal existe-t-il»? Maintenant incertain, le professeur répondit: – Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal!

L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE. »

Le professeur s’assis, abasourdit d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?

Albert Einstein.

albert

DE L’INJUSTICE !

La première règle de la justice repose sur l’équilibre et donc l’égalité . 
L’égalité repose sur l’homme . C’est lui qui en est la mesure . La tentation de dire que l’on est mieux que les autres est omniprésente . La femme n’est pas encore l’égale de l’homme .

16114959471758312330

L’égalité est un principe .  Elle ne se justifie pas , puisque c’est par elle que l’on justifie .  Ôtons ce principe , tout s’écroule .
L’injustice fait toucher à l’irrémédiable , ce contre quoi , il n y a aucun remède .  Elle met en cause l’existence , en attaquant sous la forme de l’usurpation , les fondements de tout édifice humain .  Tout ordre humain se fonde sur la distinction entre innocent et coupable .  L’une des taches assignés à l’Etat consiste a garantir cette distinction en la faisant respecter. 

2f73564140

Avec l’injustice cet ordre est renversé .  L’innocent devient coupable et le coupable innocent sans que l’on puisse rien faire . 
Parce que l’Etat est impuissant , qu’il ne réagit pas , ou comble de la désolation, parce qu’il est aux mains d’usurpateurs,  se servant de lui ,  pour renverser l’ordre des choses a leurs profits .
La première règle de la justice ai-je dit repose sur l’équilibre et donc sur l’égalité . UN HOMME VAUT UN HOMME et non pas un général un homme ou un ministre un homme ou même un président un homme . 

hassiba-ben-bouali-195x300

Je n’avais pas vingt ans, ce devait être l’âge
D’avoir la plus belle vie dans un si beau pays
Je rêvais tout le temps à un blanc mariage
Où le jasmin sent bon, répandu sur le lit.Je n’avais pas vingt ans, le temps de l’espérance
Au lycée l’équation était toute simplifiée
Seul le son du canon sonne la délivrance
Le temps était venu de se faire justicier.
Je ne peux être joyeuse, ma mère est dans les fers
L’Algérie doit renaître après treize décennies
Le courage des femmes rendra les hommes fiers
Et nous pourrons danser la fin des colonies
Et Hassiba pensait, au sortir de sa vie
Que son dernier combat, cernée par l’ennemi
Valait la gloire d’Achille, car plus qu’Iphigénie
Elle donnait sa jeune vie, pour que vive l’Algérie.

Un Etat qui ne respecte pas cette égalité entre les hommes construit un système de domination du riche sur le pauvre , du fort sur le faible , du puissant sur le modeste ,du galonné sur le civil ….
Ce système construit sur les injustices et l’inégalité pourra régner un temps , mais il arrivera un jour ou il s’écroulera , parce que la justice reste et restera plus forte que l’injustice .

A MEDITER

085ab332
286a1495 b2bbeb2fQue se passe-t-il quand nous prions Dieu ?
J’ai rêvé que j’étais au paradis et un ange me faisait visiter les lieux.
Nous marchions côte à côte dans une grande salle de travail où s’activaient
beaucoup d’anges.
L’ange qui me guidait s’arrêta au 1er département dit celui de réception. Il me
dit que c’était ici qu’étaient reçues toutes les requêtes faites à Dieu en prières. Je
regardais tout autour et les anges étaient très affairés, sortant de volumineux
classeurs, des requêtes écrites, venant du monde entier.
Nous longeâmes un long couloir avant d’atteindre le second département. Et
l’ange me dit, ici, c’est le département d’emballage et de livraison. Ici, sont
traitées les grâces et les bénédictions demandées par les Hommes, ensuite, elles
leur sont livrées. Je remarquais aussi que les anges étaient très affairés à cet
endroit et cela à cause des milliers de requêtes de bénédictions à emballer et
livrer sur terre.
Finalement, plus loin à la fin du couloir, nous nous arrêtâmes à la porte d’une
toute petite salle, et à ma grande surprise un seul ange y était assis, n’ayant
pratiquement rien à faire.
Mon ange guide était gêné de me dire qu’ici, c’est le département de la
Reconnaissance.
Je lui demandais comment se faisait-il qu’il n’y ait rien à faire?
Tout triste, l’ange soupira et me dit qu’une fois que les gens reçoivent les
bénédictions qu’ils demandent à Dieu et très peu LUI en sont reconnaissants.
Je lui demandais comment pouvons-nous être reconnaissants envers Dieu pour
ses bénédictions?
C’est très simple, me répondit l’ange, il suffit juste de dire
Merci mon Dieu . Choukran ya Rab
Je lui demandais ensuite, pour quelles bénédictions, les gens doivent-ils être
reconnaissants envers Dieu?
Si tu as de quoi manger dans ton réfrigérateur, des vêtements sur toi, un toit
au-dessus de ta tête, une place pour te coucher, tu es donc plus riche que 75%
d’hommes sur terre.
Si tu as de l’argent dans ton compte bancaire, dans ton porte-monnaie et un
surplus pour t’abonner aux chaines de tv câblées, tu es parmi les 8% des riches
de ce monde.
Et si tu as reçu ce mail, sur ton ordinateur, tu fais partie du 1% d’hommes et de
femmes de ce monde qui ont eu cette opportunité.
Si, ce matin, tu t’es levé en bonne santé, tu es plus béni que ceux ou celles qui
sont malades et certains qui ne survivront même pas à la fin de cette journée….
Si tu n’as jamais expérimenté la peur dans la bataille, la solitude de
l’emprisonnement, l’agonie de la torture, la souffrance de la famine, tu es donc
aux premières lignes des 700 millions de personnes de ce monde.
Si tu peux tranquillement te rendre à la mosquée sans aucune crainte d’être
embêté, arrêté, torturé ou tué, tu es donc envié par, et plus béni que, 3 milliards
de personnes de ce monde.
Si tes parents sont vivants et encore mariés, tu fais partie de ceux ou celles qui
sont rares dans ce monde.

Si tu peux tenir ta tête haute et sourire au monde, tu es hors norme, tu es

unique par rapport à ceux ou celles qui sont dans le doute et désespérés.
Si tu peux lire ce message, c’est que tu es doublement béni, parce que quelqu’un
a pensé que tu étais très spécial, et que tu es plus béni que plus de 2 milliards de
personnes sur terre qui ne savent pas lire du tout.
Passe une très bonne journée, compte tes bénédictions, et si cela te plait
transfère ce mail aux autres, afin que nous réalisions tous combien nous
sommes bénis. Prière (qui sera « fichée » au département de la
RECONNAISANCE) :
Merci mon Dieu pour la grâce que Tu me fais de me faire rappeler par cette
personne très spéciale ce que je me dois de faire avant toute chose
« echchoukrou laka ya Ilah !!! » et aussi de partager ce message et merci aussi de
me donner toutes ces personnes merveilleuses avec qui je le partage.
Si tu as lu tout ceci et que tu es reconnaissant pour toutes ces bénédictions,
pourquoi ne le passerais-tu pas à tes amis ?

Insurrection des Beni Menaceur

Marceau, telle a été la dénomination coloniale de l’actuelle Menaceur, agglomération située à 35 kilomètres au sud-ouest de Tipaza, a toujours été connu pour sa résistance aux hordes d’occupation du général de Bourmont, coupeuses d’oreilles et du rouleau compresseur du général Challe. 

Bien avant, Phéniciens, Romains et Vandales virent se briser leurs rêves dominateurs sur les récifs de l’expugnable mont du Chenoua. L’association culturelle «Le cercle de l’âge d’or» a, en date du 12 janvier 2013, coïncidant avec l’année amazighe d’Yennayer, eu la main heureuse en organisant au niveau de la belle salle de conférences de la commune de Hadjout, une rencontre à visée mémorielle consacré au rôle du clan El Barkani dans la résistance à l’occupation coloniale de l’Algérie. Même si l’attache généalogique des intervenants avec les acteurs de l’époque et dont il sera question dans le propos, était évidente, il n’en demeure pas moins que la mémoire collective ne peut à elle seule, contenir dans l’oralité des trésors identitaires dont seule la transcription, peut soustraire à l’injure du temps. Mme Nora Sari Zertal, enseignante, maitre Nadir Bekkat Berkani, avocat et M. Kelil Lacène, chimiste/enseignant et président de l’association, ont réussi avec brio à cristalliser autour de l’objet débattu, l’attention d’une assistance intellectuellement triée sur le volet. 

Les dames, relativement nombreuses, battait en brèche par leur forte présence et leurs interventions, cette dominance machiste et surfaite du sexe opposé. Le seul point noir à l’indicatif de cette rencontre, a été, sans nul doute, la présence ignorée de petites girls-scouts et boy-scouts sagement assis qui ne devaient pas bien saisir les discours faits dans la langue de Molière. Une défaite posthume et de plus pour les Berkani et consorts dont la résistance à l’occupant est le principal sujet de cette manifestation. M. Boualem Benhamouda, moudjahid et ancien ministre et invité d’honneur, sauva quelque peu la mise par sa courte intervention en langue arabe ce qui n’enleva rien à la teneur historique de l’évènement. Bien au contraire. 

Diaporamas à l’appui, M. Lacène, premier intervenant, brossa un tableau sur la saga des Brakna venus de leur lointain «Trab El Brakna » en Mauritanie du Nord pour s’installer d’abord, en Andalousie puis au Magreb central ensuite. L’Inquisition catholique, menée par Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon les en débouta en 1492, tout comme leurs coreligionnaires de l’époque. Les Brakna fuient le paradis perdu pour rejoindre le Rio d’El Oro (actuel Sahara occidental). L’exode a eu du bon pour beaucoup, car ils purent côtoyer, des savants et des exégètes de l’Islam. Ils se familiarisèrent au mysticisme religieux pour ensuite, porter la bonne parole dans ce Maghreb central plongé dans la pénombre du déclin. Abdallah, un des petits fils du patriarche à la tête de la tribu éponyme quitta Sakiet El Hamra, fait le parcours inverse de ses ancêtres Hassanites venus de leur lointain Hidjaz dit-on. 

La première halte se fera autour de 1520 à Médèa, ville fondée par les Zirides. Mohamed El Barkani, y mourra en 1550, sa notoriété religieuse lui fera ériger le mausolée connu jusqu’à ce jour et en fera le saint patron de la cité millénaire. Son fils M’Hamed, dont la descendance était composée de Aicha, Said et Moussa, s’installera quant à lui au pied du massif des Boumâad dans la tribu berbère des Beni Menaceur qui lui fit allégeance spirituelle et l’aida à ériger une grande zaouïa où l’on enseignait le Coran et les préceptes religieux qui seront à la base d’ailleurs, de cette opiniâtreté dans la résistance dont a fait preuve la tribu. C’est à partir de la zaouia que son descendant Mohamed Benaissa El Berkani lèvera une armée de combattants contre l’occupant et deviendra ainsi, l’un des principaux khalifa de l’Emir Abdelkader ; il constituera avec cet autre combattant de la foi, Mohamed ben Allal, neveu du chef spirituel El Hadj Mahieddine Es Seghir ben Allal ould Sidi M’barek, le fer de lance de la résistance des Hadjout dans la Mitidja. Cette tribu aurait disposé de 18.000 combattants sur un total de 60.000 âmes. Quant à maitre Berkani-Bekkat dont la verve d’avocat transparaissait à travers son exposé, tint en haleine l’assistance toute ouïe. Prenant, délibérément, partie contre l’histoire, il affirme que le Khalifa Mohamed Benaissa El Berkani n’a pas eu la place et le rang qui lui reviennent de droit. Issue de la vieille dynastie Senhadja venue du Sud et d’en Menad en était l’aïeul, s’établira à Médèa, à Azazga et Miliana.D’aucuns rattacheraient le patronyme à la cité d’Aberkane dans le sud marocain, d’autres au teint foncé de l’aïeul. Aberkane : noir en berbère. Bien avant 1830, le clan des Brakna composé de  80  personnes disposait de 5000 hectares. 

Ces derniers firent l’objet plus tard de séquestre, qui s’est transformé en dépossession par le juridisme inique du Senatus consulte (décret du sénat) de 1863. Et c’était là, le début d’une colonisation spoliatrice des biens des autochtones, devenus des indigènes sans terre. 

En sa qualité de chef spirituel, il devenait de facto chef de guerre et levait ainsi 7000 combattants, pour participer, le 14 juin 1830, à la bataille de Staoueli. Et ce n’est en fait qu’en 1832 qu’apparut Abdelkader Ibn Mahieddine à l’issue de la«Moubaya» des trois grandes tribus de l’Ouest. Cet érudit que rien ne prédestinait au commandement, devenait à l’âge de 22 ans un interlocuteur politique et militaire respecté par ses propres adversaires. Précédé de sa réputation après sa victoire du 28 juin 1835 sur le général Trezel à la «Macta », il n’eut aucune peine à rallier à sa cause El Berkani et Mahieddine Es Seghir lors de leur rencontre de Djendel chez les Baghdadi. La résistance des Beni Menaceur, conduite par Abdelmalek Sahroui El Berkani, neveu du premier nommé, constitua le principal thème de la remarquable intervention de Mme Nora Sari. Richement documenté, le plaidoyer de la conférencière mené tambour battant, focalisa l’attention de l’assistance sur l’odyssée de ce héros victime expiatoire d’une colonisation sanglante nourrie par des lâchetés locales. Il mena la lutte sur les fronts, interne et externe pour subir, en guise de pénitence, lui et les siens les affres de la déportation. Né en 1801, mort en 1871, il consacrera 46 ans de sa vie à lutter contre l’occupant dont 16 au bagne de Sainte Marguerite au large de Cannes en Méditerranée, rendu célèbre par «Le masque de fer d’Alexandre Dumas ». La tribu des Beni Menaceur, est ce conglomérat de centres urbains, hameaux et mechtas occupant le pâté montagneux, situé entre Cherchell, Miliana et Hadjout. Elle était répartie sur plusieurs unités administratives, elle comprenait en 1871: La commune de Gourine appelée les Beni Menaceur Cheraga et dont les Brakna faisait partie, la commune de Sidi Sémiane comprenait les Beni Menaceur Ghraba, elles relevaient toutes deux du cercle militaire de Cherchell, les communes du Zaccar et Bou Maâd qui couvraient les Beni Menaceur Djebailya relevaient du cercle militaire de Miliana. La colonisation, appliquait par cette dichotomie, la règle d’or de la diversion : «Diviser pour régner ». Au nombre de quatorze fractions, les Beni Menaceur, fort de leur conviction religieuse et leur bon droit, s’opposeront, sous la houlette de Malek Sahraoui Tahar neveu de Sidi Mohamed Benaissa El Barkani, mèneront une résistance acharnée à l’occupation pendant près de quatre décennies. Après la nomination de son oncle par l’émir au poste de khalifa du Titteri, il devient de facto chef de la tribu. 

Il assure l’intérim jusqu’en février 1842, date de son arrestation et de tout le clan. Cette glorieuse résistance, sera réprimée par le sabre et le feu. Et pour prévenir toute velléitaire résistance, on faisait recours à la captivité par la déportation collective. Cette captivité durera 16 ans pour les 94+1 membres du clan. Le 95è bagnard, était un bébé né pendant la traversée de la Méditerranée. 

L’arrêté de déportation, daté du 10 février 1842, stipulera que la zaouïa sera rasée, les archives brulées et les biens mis sous séquestre. Ainsi, la politique de la terre brulée et de la déculturation faisait une entrée tonitruante. Cette stratégie, ne faisait que durcir encore, la position des bastions de résistance restés debout. On pouvait éteindre le feu, mais on n’étouffait, jamais, les braises. 

Au début de 1844, Malek et sa famille sont transférés de Sainte Marguerite au camp de prisonniers de Bône en Algérie et ce jusqu’à décembre 1845. Il s’en évadera pour rejoindre la résistance des Beni Menaceur. Il sera, malheureusement, arrêté le 5 janvier 1854 et reconduit à l’ile Sainte Marguerite. L’élargissement des Braknia, ne sera prononcé qu’en 1858. De retour dans sa tribu, il fera un appel à la mobilisation des dix principaux chefs de tribus. C’est ainsi que par le biais du caid Braham El Bouzidi des Beni Zoui, vieux serviteur de la zaouïa El Berkania, il entrait en contact avec le caid Ahmed Ben Djelloul de la tribu Zatima et avec les chouyoukh de Gouraya et des Larhat. Ainsi conforté par les adhésions, le soff des Brakna pouvait lancer le «Djihad ». Les multiples raisons de l’insurrection, selon l’historien Louis Rinn et d’après les rapports militaire consultés par la conférencière, ne furent en réalité que des prétextes au soulèvement. La cause cardinale était de débouter l’occupation française hors du territoire des Maures. Le 13 juillet 1871, la guerre sainte est proclamée à 15 kms au sud de Cherchell, au marché de Souk El Had des Beni Menaceur. 

Louis Rinn en dit en substance, nous citons : «Là, on se sentit en nombre ; le Djihad fut demandé à grands cris et voté par acclamation ; il fut décidé que le lendemain on marcherait en 3 colonnes, sur Novi (Sidi Ghilès), Cherchell et Zurich (Sidi Amar). Malek n’assistait pas à la réunion, mais il n’était pas loin. La foule alla le chercher, il fut entouré et acclamé et mis en demeure de prendre le commandement du Djihad » Fin de citation. Les escarmouches, les pillages et les attaques allaient durer du 14 juillet au 21 aout 1871 soit 38 jours. La révolte ne s’arrêtera pas, cependant, avec la mort de Malek Sahraoui Tahar El Berkani qui eu lieu le 2 août près de Zurich. Ainsi s’achève la glorieuse saga d’une famille, partie des bords du fleuve Sénégal pour une hasardeuse épopée et qui près de 4 siècles plus tard, est encore mise en opposition avec des soudards croisés dont elle a subi la persécution en Andalousie post islamique. 

Le quotidian d’Oran par Farouk Zahi