LES CITOYENS DE HADJOUT FACE AUX CAMERAS DE ENNAHAR TV

La journée du Dimanche 25 Novembre a été marquée par la présence de Ennahar TV dans la coquette ville de

l’ extrême Ouest de la Mitidja.  Cette « visite » surprise qui n’est pas passé inaperçue puisque les jeunes Hadjoutis,   outre

la radio trottoir ( de bouche à l’oreille ) fonctionne dans cette charmante ville  à une vitesse lumière,  accouplée aux

téléphones mobiles a provoqué une présence inattendue …. C’est ainsi que les journalistes de cette chaîne ont  plongé

dans cette ambiance qui a fait le tour de cette ville proposant un thème dirions-

nous de sondage et qui concerne les prochaines élections locales (APC-APW)….

La population de HADJOUT consciente des enjeux électoraux émet des réserves et en cette situation particulière le

droit d’intervenir en direct de cette chaîne « ENNAHAR TV »,   se sont prêté aux jeux de « questions-réponses »

conformément au thème exposé, dans une ambiance franche et correct. 

Globalement les intervenants ont fait état des nombreuses lacunes dans la gestion des affaires de cette ville qui fût

dénommée dans un passé récent HADJOUT/MARENGO fine fleur de la Mitidja.

La plus part des personnes interrogées trouvent  leur ville  HADJOUT  très mal gérée,  comme l’expliquent certains

intervenants et natifs de cette ville cela est dû au manque de compétences, notamment les listes de candidatures aux

élections programmées prochainement   ne cherchent que privilèges et à la faveur d’un éventuel mandat élevé leurs

conditions sociales et de leurs entourages .

D’autres dénoncent le système bureaucratique établis au seins-même de l’hôtel de ville (APC) , alors que certains

émettent les critères et le manque de compétences des candidats qui s’affichent sous l’étiquette  des divers partis

politiques sans aucune connaissance des questions réglementaires ( Statut, règlement intérieur du parti lequel ils

adhèrent et surtout le but lequel est véhiculé le parti adhéré!).

Evaluer l’ensemble  des intervenants (???)  il est trop tôt de se prononcer sur le thème exposé par ENNAHAR TV , sauf  

pour  ceux et celles enfants de HADJOUT/MARENGO,  qui ont eu à suivre cette chaîne ou de suivre comme c’est le cas 

l’information véhiculé sur le net par  cette chaîne certainement suivi dans notre ville commune.

Pour les grosses têtes de HADJOUT/MARENGO  la virée des journalistes de ENNAHAR TV démontre que la population

de cette charmante ville rejette la négation d’une manière ferme et décisive,  la déception des habitants et des enfants

de cette ville est forte et éminemment  grande pour de simples raisons l’opportunisme des partis et des candidats en

lice ne représentent en aucun cas lapopulation  d’une ville qui a enfantée de vaillants et glorieux Martyrs, d’une part

…et n’ont aucune attache avec et la population et avec la société civile effective laquelle renferme des compétences et

des gens honnêtes. Aussi faudrait-il énoncé  qu’une ville de plus de 40.000 habitants se doit être gérer par un (1) élu du

peuple, non pas par trois (3) adjoints au maires chargés des finances, des affaires sociales et de la culture, de la

jeunesse et des sports,…Cette politique ne répond plus aux exigences de l’heure puisqu’elle  favorise tant de fausses

manoeuvres  et de clanismes dont l’administration des services du ministère de l’intérieur (Walis et chefs de daïra)

influent négativement sur la volonté de cette population  qui n’aspire qu’au rétablissement du droit de notre pays, la confiance  et sa  quiétude!!!

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Le maire, un simple intendant à HADJOUT ?

«On nous laisse juste la prérogative de verbaliser le citoyen ». Ce témoignage d’un président d’une Assemblée

populaire communale d’une municipalité rurale résume, à elle seule, toute la contradiction dans laquelle vivent les

élus du peuple au niveau de nos collectivités locales.

 

Le code communal, adopté en 2011, réserve des chapitres entiers aux prérogatives du président de l’Assemblée populaire communale. Cela va de la présidence des sessions de l’Assemblée communale jusqu’à la délivrance du permis de construire ou de lotir, en passant par la «garantie de la sécurité des biens et des personnes». En somme, ce code précise toutes les attributions dont doit jouir un élu choisi par la population pour leur rendre améliorer leur vie quotidienne et gérer les affaires publiques de la collectivité.

Toutefois, dans certaines dispositions du code communal, les prérogatives des élus sont dominées par des pouvoirs exorbitants du wali, représentant de l’administration. Ce dernier a même le pouvoir de refuser un budget voté par des élus. La loi explique que cela est motivé parfois par l’adoption d’un budget qui n’est pas en équilibre. Mais pas seulement. Puisque le wali peut rejeter un budget sur la base d’un jugement qui lui est propre.

Le Diktat des Walis

Au-delà des textes, la pratique sur le terrain reste problématique. Dans certains cas, la mise à l’écart des élus va jusqu’au mépris le plus total. « La wilaya a refusé de me montrer la décision d’attribution du marché de la viabilisation de ma commune », a répondu un maire d’une ville de Kabylie a qui nous avons demandé pourquoi les travaux d’embellissement s’éternisaient dans sa commune. L’exemple de ce président d’APC est loin d’être anecdotique. Ils sont très nombreux les élus locaux à subir le diktat de l’administration, parfois au mépris des lois.

Le comble de la situation avait été atteint lors que l’ancien chef du gouvernement avait décidé d’enlever aux élus communaux la décision d’attribuer des logements. La prérogative est désormais entre les mains du chef de daïra qui préside une commission dont laquelle le président de l’APC n’est qu’un simple membre. La mesure a été certes dictée par la multiplication des protestations des citoyens qui se plaignent de l’injustice lors de l’attribution de logements. Mais cela prive les maires de la seule autorité qu’ils peuvent utiliser pour répondre aux sollicitations de leurs citoyens. Surtout qu’ils ne peuvent ni recruter, ni augmenter des salaires de leurs fonctionnaires. Cette attribution demeure du ressort de la Direction générale de la Fonction publique.

A tous ces couacs, s’ajoute un autre gros problème : Le manque de ressources financières.  La majorité des communes en Algérie vivent sous perfusion financière de l’Etat et il est impossible pour leurs dirigeants d’initier un quelconque projet. Ils sont souvent là à attendre un quelconque projet qui proviendrait des Plans communaux de développement (PCD). Mais là encore, les projets sont sélectionnés par l’administration centrale. Le maire n’est dés lors qu’un simple intendant…

ENSEIGNEMENT: SURCHARGE DE CLASSE, DOUBLE VACATION,…REFORME ….(????)

On aurait souhaités des classes pareilles pour nos enfants en Algérie des 50 ans d’indépendance voir la photo

dans une classe en Autriche , Un Budget de DA 628.664.014.000 soit environ $ 7,8 milliards de dollars 

L’École est aujourd’hui en train de former des handicapés moraux qui ne peuvent qu’accentuer la gangrène

culturelle et occasionner l’amputation sociale. On assiste aujourd’hui à une destruction massive des esprits.

Après deux mois depuis la rentrée scolaire et à deux semaines du début des compositions du premier trimestre le

bilan est pire que celui prévu par le CLA c’est un bilan dramatique qui met en péril toutes les générations avenirs et

sur tous les plans : Au niveau de la violence : maintenant parler de violences envers un enseignant est un fait banal,

nous assistons régulièrement à des insultes, des gifles, des agressions envers des enseignants et ces faits ne sont pas

toujours médiatiser seulement 2% de ces faits ont été rapportés par la presse (dû à la peur des enseignants des suites

qui seront données à leur dénonciation car l’insécurité est totale ou parce que les responsables préfèrent le R.A.S

pour faire plaisir à leur supérieur). L’élève ne fait plus la différence entre l’école, l’enseignant et la rue.

Les parents et les associations des parents d’élèves veulent diriger eux-mêmes l’école et dicter leur loi

aux enseignants des fois par la force de la loi ou par la violence. L’école est devenue un champ de bataille

entre bande de voyou et non d’élèves car on a assisté à des bagarres avec des armes entre bandes rivales qui ont

ramené leurs querelles aux portes des établissements scolaires sinon à l’intérieur. 

Au niveau des nouvelles inscriptions : un incroyable système “d’inscriptions de complaisance, un vrai business”
encore plus grave, le procédé tout aussi répandu pour “le passage d’élèves dans des classes supérieures,
même lorsque le conseil des classes a tranché pour un ajournement pourri l’éducation. Nous avons assisté dans
des lycées à plus de 300 nouvelles inscriptions en plus de celles prévues pour l’année 2012-2013 sans qu’aucune
enquête ne soit faite car la complicité est générale même les DE, le ministère et la direction rédigent des décisions
d’inscription souvent pour des élèves ayant dépassé l’âge de scolarisation, des élèves traduits en conseil de discipline
pour des faits graves ainsi que des élèves exclus pour différents faits. Surcharge des classes Le phénomène est
national malgré les dires de certains responsables qui le limitent à quelques wilayas et celui-ci a failli faire exploser
l’école mais heureusement que cette repos de 9 jours a pu calmer les esprits ; mais pour combien de temps ?
Le CLA pense qu’une réflexion doit être faite et préparer les trois années futures dès maintenant.
Car il est urgent de gérer cette année 2012-2013 qui est difficile et en même temps préparer la première et
deuxième année secondaire de 2013-2014 ainsi que la première, deuxième et troisième année 2014-2015 qui
marquera la fin de la première étape de la réforme.
Pour l’université, en 2015-2016, le nombre d’élève qui se présenteront en première année dépassera les 500 000
alors que pour cette année il y a eu 230 989 avec toutes les difficultés d’inscription, d’infrastructure et
d’encadrement que tout le monde connait alors qu’en sera en 2015.Là aussi il faut y penser dès maintenant.
Les prochaines années seront aussi marquées par le départ à la retraire de plus de 50% d’enseignants qu’il faudra
penser à remplacer. Au niveau de l’encadrement et d’infrastructures: un grand manque de surveillants généraux
est observé sur tout le territoire algérien ce qui a laissé certains établissements dans le désordre et dirigé par des
intérims souvent non efficaces. De plus le manque d’adjoints d’éducation est énorme, tous les établissements
d’Algérie se plaignent de ce manque. Ce qui augmente le degré de violence à l’intérieur des établissements scolaires.
Dans chaque wilaya là aussi le manque de professeurs varie et toutes les wilayas observent cet état surtout en math
et physique.
De plus les nouveaux recrutés inexpérimentés sont besoin de formation et vive le calvaire dans les conditions
lamentables ou se trouvent l’éducation et ils sont livrés à eux-mêmes face à des adolescents souvent violents et
moqueurs de plus certains parents d’élèves et des administrateurs se mettent dans la partie pour les incriminer.
Et pour parer à ce manque on choisit toujours la mauvaise solution pour marquer la précarité de la fonction
d’enseignant. On va faire appel à des enseignants non formés pour enseigner la matière pour s’en débarrasser une
fois qu’on n’en a plus besoin comme ce fut par le passé. Le CLA rappelle que l’ENS était prévue pour avoir ces cadres
sous la main dans ces matières mais tout a été détruit comme le fut les technicums. A cette faillite, d’encadrement
s’ajoutera les départs à la retraite des cadres non prévue et les malades non pris en charge à temps vu la pénibilité de
la fonction. Au niveau de la réforme et des programmes : là encore on laisse les choses tels qu’elles sont sans aucun
changement comme si la réforme est un succèsalors qu’elle n’a jamais commencé. Seul le démantèlement des
lycées techniques a été fait. Même si c’est l’une des plus grandes erreurs que l’Algérie a faite depuis l’indépendance.
Le CLA attend toujours une décision courageuse de la part du gouvernement pour revoir et corriger la réforme. Il
est temps de revoir la méthode d’examinassions au baccalauréat vu la pénibilité de la charge des programmes pour
les élèves. 
Au niveau du statut particulier : Il faut se donner le temps suffisant pour corriger les injustices vis-à-vis des jeunes
enseignants qui n’ont pas pu bénéficier de certains avantages dont ont pu en profiter certains secteurs de la
fonction publique. 
Pour ce qui de l’application du statut le CLA crie à l’injustice de son application laquelle fut projeté à juin 2012 pour
le grade de professeur principal et celui de formateur alors que tous les secteurs de la fonction publique ont vu leur
application à partir de janvier 2008.
Le CLA revendique la correction de cette lacune car un nouveau statut a une seule date d’application même s’il est
corrigé plus tard. Nous réclamons son application à janvier 2008
Au niveau des œuvres sociales : Le CLA se demande où sont passés les biens détenues par l’ancienne commission et
achetés par l’argent des travailleurs de l’éducation et où est le bilan du passif des œuvres sociales qui doit être
présenté et discuté par des experts comptables au finance désigné par le gouvernement pour avoir une passation
dans la transparence. Le CLA propose à la nouvelle commission de se charger de récupérer l’argents et les biens
placés dans certaines banques dont celle de Khalifa. Mis à part le côté morbide des programmes enseignés qui
génèrent l’apparition de comportements qui expliquent la bêtise préméditée au sein de la plus noble institution de
tous les pays, l’état précaire de l’enseignant algérien demeure le problème majeur le moins pris en charge par les
décideurs qui savent pertinemment que la mise à l’aise de l’instituteur sur le plan financier ne fera qu’élever notre
dignité culturelle au sommet de la gloire, chose qui dérange éminemment ceux qui planifient la chute du savoir
dans ce pays, les preuves en sont très criantes. Notre étudiant sortant de l’université nationale est incapable de
rédiger une missive correctement ni sur le plan sémantique ni sur le plan orthographique

Dr-Reda Mazali

HADJOUT: CERCLE DE L’ÂGE D’OR et la PÉTANQUE

Est-ce  pour le plaisir de l’administration local (APC et Daïra), que l’association CERCLE DE L’ÂGE D’OR a organisé un concourt de pétanque dit des seniors …SANS POUVOIR  PRENDRE UNE INITIATIVE D’ORGANISER UN CONCOURS  « MÉMORIAL » (dicton des boulomanes) à la mémoire d’un ancien boulomanes de Hadjout, aujourd’hui pas dans notre monde,  CHERIF BARBARA en l’occurrence (ALLAH YARAHMOU), ou encore un jubilé en l’honneur de FERRAH AHMED connu sous le pseudo Ahmed Williams éminent photographe professionnel  qui vient de se relever d’une longue et pénible maladie….Malgré ses louables activités LE CERCLE DE L’ÂGE D’OR DE HADJOUT est-il devenu un instrument de circonstance…. et politique (????).
Il est parfaitement compréhensible ce bouquet de fleur de la ville de HADJOUT, photo ci-dessous et les membres de l’association du cercle de l’âge d’or tentent de ressouder les liens profond de notre ville toute génération confondu, dans le respect des valeurs et les traditions ancestrales. 
Sauf que, derrière chaque initiative se cache des intérêts inavoués dont les initiés de notre ville ne pourront ignorés. Les membres de la société civile qu’elles soient sportives (USMM HADJOUT), culturelles (SLIMANIA) et dirions-nous sociale ( CERCLE DE L’ÂGE D’OR) ainsi que « les nombreux comité de quartier », participent consciemment ou inconsciemment, directement ou indirectement à cette déchéance morale qu’est la gestion de notre ville sous l’emprise d’une main mise que toute la population de Hadjout connaît.  
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Notre ville a t-elle perdue ses repères ?, certainement Oui !!!  se disent  « confidentiellement » les communs des HADJOUTIS, de crainte de représailles ils restent bouches cousues,  comme dit un vieux dicton  « le proverbe des trois (3) singes ».  
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Quoique dans un passé récent malgré les aléas de la vie publique qu’elles soient politiques, sociales, culturelles, économiques et autres, la ville de HADJOUT n’a jamais connue une pareille et  basse situation…. Détournements, malversations, délinquance, anarchie, saleté, insécurité, agressions, intimidations, inconduite notoire etc..etc.. dont sont seule responsable les autorités de la ville (Daïra « sous-préfet ») et ses « élus » propulsés par les enfants de HADJOUT,  tant au niveau local, wilaya (départementale), nationale (APN « député », ou sénat).  Les deux  images ci dessus par rapport à celle qui suit ci-dessous démontrent à elles seul l’état d’esprit des enfants de HADJOUT.  Est-ce pour des raisons de bilans  que « ces   autorités » se cachent derrière les activités naïves de ces associations ???   
Contrairement aux autorités locales qui se sont succédées dans notre ville,  il y eu des hauts et des bas,  certes,  mais restèrent humble et modeste, reviennent très souvent à HADJOUT tête haute avec de bons souvenirs mais constatant avec amertumes les dégâts causés  ici et là dans notre belle ville, qui fût jadis une coquette de la Mitidja.
Pour conclure  notre ville a un besoin énorme et urgent de sérénité, de transparence, de confiance notamment. Il existe des hommes et femmes  éminents qui s’attachent à l’intérêt général et plus particulièrement à une cohésion locale  

LES GROSSES TÊTES DE HADJOUT, …TOUS AVEC LE CANDIDAT LE DOCTEUR MOHAMED KHENDEK LISTE DU RCD

La  position des grosses têtes de HADJOUT est l’abstention,  nous connaissons humblement  les électeurs de notre région particulièrement ceux et celles de HADJOUT  pour des raisons personnelles iront à ce scrutin du 29/11/12, c’est pour ces raisons que nous mettons en ligne cette démarche politique et en aucun cas nous ne  mettrons  sur cette page les affiches publicitaires de candidatures des partis en lice dans la circonscription électorale de Tipasa,  notamment les listes portant  les épisodes du FLN celles des conservateurs, réformateurs, nationalistes, redresseurs qui n’apporterons aucune solution à notre ville et à sa population…Vous connaissez mieux que quiconque le bilan de cette tendance politique et  « les élus » qui se sont succédés soit au niveau de l’APC, APW, APN ou au Sénat !. 

De la même manière concerne le R.N.D qui n’est qu’un instrument politique  partageant  les règnes du pouvoir local ou national avec son jumeau dirions-nous le FLN, tous deux confronté aux luttes de « qui prendra la cerise du gâteau », vous connaissez les résultats catastrophiques de ces deux partis qui pour des raisons électoralistes ont enfanté des clones avec lesquels ils font croire  à l’intégration d’une nouvelle génération politique  et aux changements  réclamé haut et fort par l’ensemble de l’Algérie profonde, notamment par la population de HADJOUT.

Les citoyens de HADJOUT ne sont pas crédules si non comment se fait-il qu’un pseudo militant RND à la recherche d’une piste le conduisant à la députation, devient « premier magistrat » de la ville de Hadjout sous l’étiquette FLN ? comment se fait-il que certains militants FLN soit élus sous l’étiquette RND ,  est-ce les slogans des supporter de l’USMM  qui avaient provoqués un tel changement de veste ??? comment se fait-il qu’un militant acharné du RND issue de l’administration tout comme ses « compères » soit élu sous cette étiquette, subitement par rapport au tout dernier changement du gouvernement se retrouve candidat aux élections de novembre prochain sous l’étiquette s’il vous plaît FLN !!!

Qui sont ses partis lors des dernières élections législatives proposent en tête de liste, leur candidat malheureux, natif de HADJOUT  pour le représenter à ces prochaines élections au niveau local, sur ce point précis les grosses tête de HADJOUT vous renvoi au clone inventé par le laboratoire du système FLN/RND.

Encore un autre parti dont son chef comme « une certaine cultivée » ont changer de « couleur » propose aux Enfants de HADJOUT un candidat de cette ville qui compte de vaillants et glorieux martyrs, un candidat qui n’est pas prêt d’affronter la mafia qui règne en maître dans cette  ex coquette ville de l’ouest de la Mitidja et sans aucun doute ne pourra imposer ses propositions par double effet de l’administration locale et de son chef de parti qui saute du coq à l’âne.

Les griefs retenus par les grosses têtes de HADJOUT en terme de politique  national notamment local sont nombreux, les raisons pour lesquelles les grosses têtes de HADJOUT s’abstiennent à toutes formes, procédures et actes électifs, néanmoins connaissant avec  humilité le caractère des électeurs de la circonscription électorale de la wilaya de TIPASA nous pousse à réagir et  pour ces raisons par esprit d’équité, de justesse et de démocratie nous proposons  de porter le docteur Khendek Mohamed à la tête de l’APW  qui n’est pas de notre ville certes, militant clairvoyant et juste propulser avec fierté par le RCD,  avec une ferme conviction il saura défendre les intérêts de notre commune, sa population et notre région…Khendel Mohamed doué d’un sens moral très élevé, perspicace et très réceptif, plein de justesse et fervent combattant du droit,…C’est un incorruptible qui saura mettre au placard les opportunistes de tout bords et les gueux qui gravitent aux seins de nos institutions… Le  candidat RCD contrairement aux autres n’a pas la langue dans sa poche n’est pas un béni OUI OUI !

 HADJOUT et WILAYA TIPASA VOTEZ JUSTE KHENDEK AU CENTRE SERA VOTRE PORTE VOIX


HADJOUT et WILAYA TIPASA VOTEZ JUSTE KHENDEK AU CENTRE SERA VOTRE PORTE VOIX

N’ayez pas une analyse régionaliste, linguistique, clanisme ou extrémiste, nous sommes tous des Algériens, des Kabyles, des Arabes, des musulmans, l’important est de propulser des hommes comme le docteur Mohamed Khendek qui saura avec une très vive fermeté défendre non pas son parti le RCD  mais surtout l’Algérie, notre ville et sa région.

Les grosse têtes de HADJOUT lui font totalement confiance et après lecture de la vidéo mise en ligne  ci dessus

libre à vous de faire votre choix et merci de faire tourner !

ELECTIONS LOCALES : L’INDIFFERENCE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

DÉSABUSÉS CAR GRUGES A MAINTES REPRISES, FATIGUES CAR NE POUVANT RIEN CHANGER, NERVEUX CAR AYANT D’AUTRES PROBLÈMES A RÉGLER  ASSOUPIS CAR DROGUES PAR LES MENSONGES, LES ÉLECTEURS ALGÉRIENS ATTENDENT LE JOUR DU SCRUTIN COMME QUELQU’UN QUI VOUDRAIT SE DÉBARRASSER D’UN POIDS QU’IL PORTE SUR SES ÉPAULES  «VOYEZ QUI ‘ILS’ ONT CHOISI COMME TÊTE DE LISTE, VOUS CROYEZ QUE NOTRE COMMUNE VA AVANCER AVEC LUI ?», «BOF, MÊME SI JE VOTE CE SERA POUR LE CAS OU ON ME DEMANDERAIT LA CARTE D’ÉLECTEUR  CAR EN ALGÉRIE ON NE SAIT JAMAIS AVEC LES LOIS QUI PEUVENT ETRE ÉTIRÉES OU RÉTRÉCIES, SELON LE MOMENT», «VOUS SAVEZ, TOUS CEUX QUI COURENT APRES LE KOURSI NE CHERCHENT QUE LEUR INTÉRÊT PROPRE, SOIT POUR BÉNÉFICIER D’UN LOGEMENT POUR EUX ET LEURS PROCHES, POUR CONCLURE QUELQUES AFFAIRES JUTEUSES AVEC LES ENTREPRENEURS OU TOUS AUTRES AVANTAGES», SONT LA LES RÉPONSES QUE NOUS AVONS PU ARRACHER A QUELQUES PERSONNES CONCERNANT LES ELECTIONS LOCALES DU 29 NOVEMBRE COURANT. IL Y EN A MÊME UN QUI NOUS A AFFIRME QU’IL NE SAVAIT MÊME PAS QUE CELA ALLAIT SE PASSER LE JEUDI 29 NOVEMBRE 2012. C’EST LA PLUS GRANDE PARTIE DU PEUPLE QUI PENSE AINSI CAR IL Y EN A QUI COMPTENT LES JOURS ET LES HEURES QUI LES SÉPARENT DU JOUR J ET ILS SONT ASSEZ NOMBREUX. CE SONT, BIEN SUR, TOUS LES CANDIDATS, LEURS FAMILLES PROCHES OU PAS, LEURS AMIS, CEUX QUI LES SOUTIENNENT DE MANIÈRE TRÈS VISIBLE, CEUX QUI LES AIDENT D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE ET, SURTOUT LEURS CHEFS. TOUS CEUX-LA FONT DES COMPTES, RÊVENT A TELLE OU TELLE AUBAINE, S’ATTENDENT A PASSER DANS LA CATÉGORIE DES FAVORIS DU NOUVEAU RESPONSABLE, CHOISISSENT DÉJÀ DANS QUEL SITE BÉNÉFICIER D’UN LOGEMENT SOCIAL OU ENCORE RAFLER TOUS LES MARCHES PUBLICS, SANS PASSER PAR LES MÉANDRES ADMINISTRATIFS. D’AUTRES ENCORE SE FONT CONNAITRE TROP DISCRÈTEMENT DES CANDIDATS EN LEUR PROMETTANT LEURS VOIX ET CELLES DES LEURS, ILS FONT D’AILLEURS LA MÊME CHOSE AVEC TOUS LES CANDIDATS, POUR LE CAS OU… D’AILLEURS IL N’Y QU’A VOIR L’OBSÉQUIOSITÉ AVEC LAQUELLE ILS ACCUEILLENT TOUS CEUX QUI LEUR RENDENT VISITE DANS LEURS QUARTIERS POUR COMPRENDRE QU’IL N’EST PAS POSSIBLE D’ETRE AVEC TOUT LE MONDE. IL Y A AUSSI LES VIEUX QUI VOTERONT, DANS LEUR GRANDE MAJORITÉ  POUR LE FLN CAR IL REPRÉSENTE LEUR JEUNESSE ET LEUR IDÉAL  SANS QU’ILS SE RENDENT COMPTE QU’IL A CHANGE. ILS LE FONT PEUT-ETRE PAR DEVOIR MORAL ENVERS LEUR PAYS, L’ ALGÉRIE  IL Y A AUSSI UNE CATÉGORIE DE CITOYENS QUI SE RECRUTENT ESSENTIELLEMENT PARMI LES JEUNES ET QUI JURENT QU’ILS NE VOTERONT PAS, QUE ‘CE PAYS’ N’EN EST PAS UN, QU’ILS N’ONT RIEN EU, N’ONT PAS DE TRAVAIL, ET N’ATTENDENT QUE LE MOMENT DE PARTIR LOIN MAIS QUI, FINALEMENT, IRONT VOTER CAR DIRONT-ILS… «ON NE SAIT JAMAIS, J’AURAIS PEUT-ETRE BESOIN DE CE BOUT DE PAPIER». ALORS, COMBIEN SERONT-ILS FINALEMENT QUI IRONT VOTER PAR DEVOIR CITOYEN ? FRANCHEMENT ET DÉMOCRATIQUEMENT PERSONNE NE PEUT LE DIRE, MAIS NOUS POUVONS ESTIMER QU’ILS SERONT SI PEU NOMBREUX QUE LEUR VOTE NE SIGNIFIERA PLUS RIEN. 

Source: Le Quotidien d’Oran par Tahar Mansour, vidéo youtube

HADJOUT: après une grâce présidentielle, ils commettent la pire des atrocités tel le parricide.

Il arrose sa mère et son père d’essence et met le feu

LES CITOYENS DE HADJOUT ET DES ENVIRONS SONT CONSTERNÉS PAR CE DRAME FAMILIAL QUI A FRAPPÉ CETTE LOCALITÉ. EN EFFET, SAMEDI 3 NOVEMBRE 2012, LE DOUAR SONATRACH, À L’EXTRÉMITÉ EST DE LA VILLE DE HADJOUT, A ÉTÉ LE THÉÂTRE D’UN PARRICIDE IGNOBLE ET HORRIBLE.

Aux environs de 14 heures, le jeune Mohamed dit Tayara, âgé de 21 ans, a voulu faire rentrer au domicile familial une femme aux mœurs légères. Devant le refus de ses parents, ce dernier est parti durant un moment puis il est revenu avec un jerrican d’essence et là il a commencé par asperger sa mère puis son père avant de mettre le feu. Alertée par les voisins, la police s’est rendue sur les lieux du crime alors que la mère de l’assassin a rendu l’âme à l’hôpital de Douéra tandis que le père est soigné à l’hôpital de Hadjout et ses jours ne sont pas en danger, selon les premières informations. Selon des sources policières, le présumé coupable en fuite est activement recherché et l’enquête suit son cours. Aussi, il y a lieu de signaler que les policiers se sont rendus au chevet du père pour le dépôt d’une plainte mais le géniteur refuse obstinément à le faire par peur de représailles. Toujours est-il que cet assassin est notoirement connu des services de police car il est un multirécidiviste dangereux. Par ailleurs, au cours de la conférence de presse, qui s’est déroulée à la Sûreté urbaine de Hadjout, ce jour nous avons appris l’arrestation d’une bande de malfaiteurs spécialisée dans le vol d’appartements. Ces malfrats au nombre de 7 individus dont une femme et un mineur ont été arrêtés suite à une minutieuse enquête diligentée par la police judiciaire de Hadjout qui vient donc de démanteler cette bande de voleurs. Au cours de leur arrestation, les malfrats étaient en possession de 2 fouets, un sabre et 2 haches. L’appartement visé par ces voyous se trouvent à la cité participative route de Meurad. Il y a de cela une semaine alors que le couple est parti pour travailler les délinquants au nombre de six éléments conduits par un mineur se sont introduits dans l’appartement et ont pris un PC portable des bijoux. A signaler que le butin a été retrouvé dans presque sa totalité. S’agissant du coauteur qui n’est autre que la sœur de l’un des délinquants a voulu vendre les bijoux à un joailler mais malheureusement pour elle le bijoutier  a avisé la police qui l’a appréhendé sur le champ. En outre, dans le cadre des opérations coup- de-poing, la Sûreté  de daïra de Hadjout, les policiers ont mis la main sur deux malfrats, l’un âgé de 17 ans et l’autre de 20 ans. Au niveau des 309 logements sur la route de Sid Rached où ils ont récupéré une épée et trois couteaux de boucherie  le 1er novembre à 20 heures. Toujours à Hadjout, les policiers ont arrêtés deux délinquants au jardin public de la ville, l’un avait en sa possession du rivotril et l’autre un couteau. Tous ces voyous vont être présentés au parquet de Hadjout qui va statuer sur leur cas. Des délinquants multirécidivistes bénéficient de l’indulgence de l’Etat et dès leur sortie après une grâce présidentielle, ils commettent la pire des atrocités tel le parricide.

Source:  LA NOUVELLE REPUBLIQUE par MOHAMED EL-OUAHED